Expositions - Communication et Publicité  

Salon International des Équipements et Services pour l’Hôtellerie, la Restauration et les Collectivités.

SIEL HORECA Expo 2020 est le rendez-vous international annuel de tous les professionnels algériens du secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Cet événement est désormais organisé par Easyfairs, un leader mondial de l’organisation de salons (+200 salons / dans 14 pays).Nous injectons maintenant notre expérience et notre énergie dans HORECA Expo en Algérie, un pays qui possède l’un des secteurs de l’hospitalité les plus dynamiques du monde.

   
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  NEWS
HOMMAGE A IDIR:

Perpétuer l’héritage qu’il nous a légué « Idir n’est pas un chanteur comme les autres. C’est un membre de chaque famille » disait il y a quelques années le sociologue Pierre Bourdieu. Ces propos se sont avérés très justes dès l’annonce du décès de Idir, le 02 mai dernier au soir. Les réseaux sociaux se sont enflammés. Beaucoup pour présenter leurs sincères condoléances à sa famille, aux At Yenni, à la Kabylie, à l ’Algérie et à la chanson kabyle quand d’autres y allaient de leurs écrits et photos pour exprimer leur chagrin mais aussi et surtout pour témoigner des qualités humaines de celui qui a emmené la musique kabyle et tout le symbolisme dont elle était empreinte au firmament de l’universalité. Cette fois-ci, ce n’était pas un fake-news comme il y en a eu plusieurs depuis que Idir a été atteint d’une fibrose pulmonaire qui l’a éloigné des studios et de la scène. Sa dernière apparition était en janvier 2019 à Paris quand il a partagé la scène avec un autre immense chanteur kabyle, Lounis Aït Menguellet, et un jeune qui monte, Mohamed Allaoua. Une manière aux deux grands représentants de la chanson kabyle de passer le flambeau à la nouvelle génération en la prenant sous son aile bienveillante. Tout comme, il avait propulsé un grand nombre de chanteurs algériens tout au long de sa carrière, à l’instar de Lounes Matoub, Takfarinas, cheb Khaled et Mami avec qui Idir s’est produit Lui qui aimait tant communier avec son fidèle public, de toutes générations, depuis que sa chanson fétiche, A Vava inouva, a révélé à l’Algérie d’abord, puis au monde entier l’immensité du patrimoine musical berbère de l’Afrique du Nord. Idir, de son vrai nom El Hamid Cheriet, a réussi durant ses 50 ans de carrière à poursuivre l’œuvre d’une illustre méconnue, Taos Amrouche, qui avait, elle aussi, réussi à sauver de l’oubli les chants traditionnels de nos ancêtres et nous les transmettre pour perpétuer cet héritage culturel et musical millénaire. Idir, géologue de formation, n’a cessé de chercher, de « creuser », de cartographier, de révéler l’immensité de la culture berbère orale qu’il alliait merveilleusement à la musique du présent avec des incursions millimétrées avec des instruments traditionnels qu’il chérissait. En parfait musicien, il en maitrisait toutes les sonorités de la flûte (du berger), thizemarine (cornemuse kabyle), le tbel et se faisait un plaisir partagé d’intégrer ces sons venus des tréfonds de Adrar inu (Djerdjer) au solfège planétaire pour nous titiller les sens et nous emmener vers une universalité longtemps inaccessible. Perfectionniste dans l’âme, la discographie de Idir ne compte qu’une dizaine de disques ou CD (voir encadré). « Quand je n’ai rien à dire, je me tais ! » répondit-il un jour quand on lui posait la question sur ses longues absences. Mais quand Idir s’y met, rien n’est laissé au hasard. Choix des textes, composition de la musique, duos avec de grands noms de la chanson française et internationale. Dan Arbaz, Alan Stivell, Grand Corps Malade, Charles Aznavour, Maxime Leforestier, Patrick Bruel, Johnny Cleg, et beaucoup d’autres ont accepté joyeusement de partager avec lui un bon moment de communion humaine. Et à chaque sortie de disque, le public toujours fidèle est présent. Mieux, les grands parents, les parents sont accompagnés par leurs enfants pour voir, écouter et partager avec Idir ces instants incommensurables qui vous prennent aux tripes. Qui n’a pas un CD ou un disque de Idir dans sa bibliothèque, dans sa voiture, dans son smartphone… A chaque écoute, c’est comme une piqûre de rappel que Idir nous distille ce que le patrimoine ancestral berbère nous a légués. Ciseleur, comme le sont ses compatriotes des At Yenni avec le bijou en argent (son père tenait un magasin d’artisanat et de bijoux kabyles à Alger), Idir a élevé la chanson kabyle à l’universalité en parfait ambassadeur depuis qu’il a remplacé, au pied levé, la chanteuse Nouara dans l’émission « ighanayen uzeka » présenté à la chaine deux nationale par un autre grand chanteur kabyle, Cherif Kheddam. Une étoile est née dans le firmament de la chanson kabyle jusque-là « empêtrée » dans le quart de ton comme le soulignait très justement Idir dans une interview avec Mohamed Ali Allalou, l’enfant terrible de la chaine trois dans les années 80. Une guitare, un amendayer, une voix douce donnent désormais un élan prodigieux à la musique kabyle et à la revendication de la culture amazighe. Idir a l’art d’allier des mots complexes avec des mélodies fluides. Les paroles de sa grand-mère et de sa mère, si longtemps confinées dans la mémoire collective de la colline oubliée sont allées voyager dans de nombreuses langues du monde et portées par les radios et les télévisions de nombreux pays étrangers. A Vava inuva, conte merveilleux de Kabylie, était désormais fredonné avec fierté et humilité par des anonymes et des chanteurs célèbres. Dès l’annonce de son décès, des centaines d’hommages chantés, de témoignages d’artistes, de politiques et de citoyens ont afflué sur les réseaux sociaux, s’ajoutant à l’organisation impromptue de mini galas dans les villages de Kabylie, malgré le confinement dû à l’épidémie du COVID 19. Tous pour témoigner de la place de Idir, de l’homme, du chanteur, du musicien, dans le cœur de ses admirateurs. D’autant plus que beaucoup n’ont jamais eu l’occasion de le rencontrer ou de l’applaudir sur scène en Algérie jusqu’au mois de janvier 2018, soit 40 ans après sa dernière apparition en Algérie. Deux dates où on a également apprécié le tour de chant de sa fille Thanina qui l’accompagne depuis qu’elle a entamé son chemin sur les traces de son illustre père. Une autre forme de partage que Idir a toujours revendiqué et a su insuffler à tous. En puisant dans le terroir ancestral, il semait à tout va l’authenticité. Respectueux de l’humain, il savourait ces moments de communion avec son public où il se réservait des instants magiques, entre deux chansons, pour raconter le pourquoi et le comment de celles-ci, dialoguer avec des mots simples et justes venant du coeur, et prodiguer son hommage à nos vieilles grands-mères qui malgré les difficultés de la vie n’ont jamais manqué de préserver leur savoir-faire poétique. Reprendre ces mélodies des montagnes de Kabylie n’a jamais été une sinécure mais plutôt une sorte de sacerdoce pour Idir qui les a soigneusement gardées dans sa valise en carton malgré l’exil. Un exil qui n’a jamais été un enfermement sur soi mais bien au contraire il lui a permis de se confronter, de découvrir et de se découvrir aux yeux du monde. Une ouverture sur l’universalité qui a redonné au patrimoine kabyle voire algérien ses lettres de noblesse et de reprendre sa place dans l’histoire de l’humanité. La quête de l’identité amazighe éternellement revendiquée à travers ses chansons, ses mélodies, ses déclarations a toujours accompagnée sa démarche en tant qu’artiste et homme, fier de ses origines et de son patrimoine. Humble, tolérant, toujours égal à lui-même, Idir a toujours revendiqué son amazighité et son algérianité car disait-il «Je n’ai pas à faire de concession. Il n’y a pas d’Algérie sans amazighité ni d’amazighité sans l’Algérie ». C’est cela la teneur de son héritage dont sa voix et sa voie ont toujours été les dépositaires… Repose en paix l’artiste. Farid Benahmed

ARCHIVES

29/06/2020 Eté 2020 avec Coronavirus :Comment faire ?
29/06/2020 Bir Benosmane GUELMA
29/06/2020 Un patrimoine naturel en danger :
29/06/2020 HOMMAGE A IDIR:
14/05/2020 Entretien de Djamel BOUALI : enseignant à l’école des Beaux arts d’Alger
14/05/2020 Hidaya Benkassa ; l’artisane romantique
14/05/2020 Entretien Chouiha Abdelkader
14/05/2020 Le temps du smart Bâtiment
14/05/2020 COVID-19 en Europe
 

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Patrimoine
Restauration de la cathédrale d’El Kala

Un financement de 70 millions de DA a été consenti pour la restauration de la cathédrale d’El Kala qui se trouve dans un état de « dégradation avancée ».

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Six stations de gravures rupestres inscr

Pas moins de 06 stations de gravures rupestres ont été inscrites en 2010 à l’inventaire du patrimoine culturel de la wilaya de Bechar.

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Découverte d’une zone archéologique data

Une nouvelle zone archéologique datant de l’époque des Zianides, a été découverte dans la localité de Safsaf grâce à des fouilles effectuées récemment par des équipes d’experts relevant du ministère de la Culture.

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4ème Festival Culturel National d’Ahelli

La 4ème édition du festival culturel national d’Ahellil s’ouvrira le 27 décembre de cette année à Timimoun. Cette manifestation socioculturelle mettra en compétition 28 formations venues de toutes les contrées du Gourara, et durera jusqu’au 31 décembre.

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Vers la réhabilitation de deux sites arc

Une enveloppe financière d’un milliard de dinars a été octroyée par le ministère de la Culture en vue de la réhabilitation de deux sites archéologiques romains dans la wilaya de Skikda.

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Le plan de restauration de la Casbah de

Les études techniques relatives à la troisième et dernière phase du plan permanent de restauration de l’antique Casbah de Dellys (Boumerdès) sont en voie de finalisation.

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Plusieurs opérations pour la réhabilitat

Plusieurs opérations ont été retenues pour la réhabilitation du vieux ksar de Témacine, dans la wilaya de Ouargla, un site archéologique figurant au patrimoine national.

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Programme spécial pour la sauvegarde des

Un programme spécial a été initié par la direction de la culture de la wilaya de Blida pour la restauration des innombrables sites archéologiques et vestiges historiques que recèle cette région de la Mitidja.

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Vers la réhabilitation de la fontaine «

Une enveloppe de 10 millions de DA a été dégagée par la commune d’El Bayadh pour la restauration de la fontaine « Aïn El Mehboula » à El-Bayedh.

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Un plan permanent de protection des vest

Un plan permanent de protection des vestiges archéologiques du site de Mansourah (Tlemcen), au même titre que la médina de Tlemcen, est en cours d’élaboration.

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Classement de deux sites historiques à T

Le classement en tant que patrimoine national de deux sites historiques de la wilaya de Tébessa a été validé par la commission nationale des biens culturels.

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Vers la réhabilitation des vieux village

Une enveloppe de 447,57 millions de DA a été mise en place pour la réhabilitation des vieux villages et ksours de la wilaya de M’sila.

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Une canalisation d’eau potable datant de

Une canalisation d’eau potable datant « probablement » de la période Byzantine a été découverte « en bon état » dans la localité d’Oum Ali (35 km de Tébessa).

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Réhabilitation de l’ancienne porte du fo

L’ancienne porte du monument historique du fort « Santa Cruz », situé au sommet du mont « Murdjadjo » surplombant la ville d’Oran, a fait l’objet récemment d’une opération de réhabilitation.

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Reprise annoncée du projet de restaurati

Le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera « prochainement » relancé.

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Les Ksour du Sahara un héritage en voie de disparition

L’Algérie est essentiellement constituée de désert. 84% de la superficie du pays n’est qu’un vaste drap de sable doré nommé le Sahara.  Néanmoins, détrompez-vous, le silence du vaste désert Algérien cache bien des choses, si durant vos redonnés sur 4x4 ou dos de chameau vous êtes réceptives aux histoires que nous racontent les différents vestiges des différents lieux du sud du pays c’est toute l’histoire de l’homme qui défilera devant vos yeux. 

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Mois du patrimoine en Algérie Une "plus value" pour le tourisme culturel

Quant on parle de richesses patrimoniales, on aborde un sujet ‘fourre tout’ parce que le mot ‘Patrimoine’ englobe les biens communs d’une collectivité et issus d’un héritage. Soit, mais à ces ‘biens’ matériels et immatériels, que l’on comptabilise régulièrement au bénéfice des domaines culturel, artistique, historique, etc. 

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Festivals et fêtes locales Facteurs importants de développement touristique

Partout dans le monde, les fêtes locales et les festivals contribuent de près et de loin au développement du tourisme. En Algérie, nul ne peut nier que les fêtes locales et les festivals en plus de leurs nombres importants et leurs diversités culturelles et traditionnelles, constituent un facteur de développement du secteur. Sur ce sujet, nous nous sommes basés sur certaines informations rapportées par quelques études menées par des professeurs d’universités algériennes.

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La fête du tapis à Ghardaïa Un grand rendez vous touristique

Cette fête qui annonce l’arrivée du printemps (en coïncidant avec le début des vacances scolaires de la même saison) aura été cette année encore un succès sur le plan de l’organisation générale, et de la diversité des programmes d’animations offertes à un public nombreux. 

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Taksebt, monument fun

 Le plus imposant des sites archéologiques de Taksebt (Tizi ouzou) est incontestablement le Mausolée de , appelé localement Soumaa qui surplombe le village. Ce vestige dont une grande partie a été sérieusement endommagée par les séismes et dont le plus dévastateur fut celui qui a frappé le 21 mai 2003 la wilaya de Boumerdes, rappelle toute la fragilité de ce patrimoine qui se dégrade d’année en année et menacé de disparition, en l’absence de travaux de restauration adéquat. Une partie de Ce monument Amazigh de forme octogonal était doté d’une colonne à chaque angle dont aujourd’hui seules deux subsistent.

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Lamia Maadini, l’artiste enchantée
Lamia Maadini est née à Alger en l'an 1967 au sein d’une famille qui réservait une place de choix a la musique andalouse, Lamia était indéniablement prédisposée a cette inclination pour la musique. En effet, sa mère Salima Maadini pianiste et professeur au conservatoire municipal d’Alger a tenu a ce que Lamia toute comme sa sœur aînée suive des cours de musique andalouse a l’école. Lamia est donc naturellement inscrite des l’âge de 6 ans au conservatoire au cours anime par feu Si Abdel Krim M’hamsadji qui l’initie aux rudiments de cette musique et à la pratique de la mandoline.
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HOMMAGE A IDIR:
Perpétuer l’héritage qu’il nous a légué « Idir n’est pas un chanteur comme les autres. C’est un membre de chaque famille » disait il y a quelques années le sociologue Pierre Bourdieu. Ces propos se sont avérés très justes dès l’annonce du décès de Idir, le 02 mai dernier au soir. Les réseaux sociaux se sont enflammés. Beaucoup pour présenter leurs sincères condoléances à sa famille, aux At Yenni, à la Kabylie, à l ’Algérie et à la chanson kabyle quand d’autres y allaient de leurs écrits et photos pour exprimer leur chagrin mais aussi et surtout pour témoigner des qualités humaines de celui qui a emmené la musique kabyle et tout le symbolisme dont elle était empreinte au firmament de l’universalité.
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Un patrimoine naturel en danger :
‘Les Balcons de Rhoufi’ dans les Aurès Le mois du patrimoine d’Avril 2020 n’aura pas été célébré cette année comme il l’est d’habitude en Algérie ; à cause de la crise du coronavirus ayant sévie dans le monde entier, toutes les festivités liées à ce mois du patrimoine furent annulées.
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Le Grand Voyage au temps d’Al Jazâ’ir
A l’image des Maghrébins de leur temps, les Algériens de l’époque ottomane, pratiquaient ce qu’on peut nommer, à postériori, le Grand Voyage. Celui-ci avait lieu à l’occasion de l’accomplissement du rituel du Hadj, le cinquième pilier le l’Islam que chaque Musulman en capacité physique et matérielle se doit d’accomplir une fois dans sa vie. Contrairement aux voyages d’étude, de prospection et de diplomatie le voyage pour motif de pèlerinage est effectué par des groups importants d’hommes sous forme de Rekbs, ou caravanes et il peut durer neuf mois, voire même un an entre l’aller et le retour. Dans un premier temps, des groupes de pèlerins se forment au niveau des trois Baylek du pays -Baylek ech’Charq, Baylek el Gharb et Baylek et’Titri- et de Dar Es’Soltane -la capitale Alger et ses environs- puis se rejoignent à Biskra pour former ar Rekb al Jazâ’iri, le convoi officiel du pays ; c’est de cette ville que partait chaque année le Rekb Algérien vers les lieux saints.
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LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE
Comment le tourisme culturel peut contribuer au développement économique et social de l’Algérie L’Algérie possède parmi les plus riches patrimoines archéologiques au monde. Mis en valeur par des structures institutionnelles rénovées et des professionnels du tourisme aguerris, il pourra positionner l’Algérie comme une destination touristique très recherchée avec des retombées économiques et sociales consistantes et durables pour le pays.
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