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Salon International des Équipements et Services pour l’Hôtellerie, la Restauration et les Collectivités.

SIEL HORECA Expo 2020 est le rendez-vous international annuel de tous les professionnels algériens du secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Cet événement est désormais organisé par Easyfairs, un leader mondial de l’organisation de salons (+200 salons / dans 14 pays).Nous injectons maintenant notre expérience et notre énergie dans HORECA Expo en Algérie, un pays qui possède l’un des secteurs de l’hospitalité les plus dynamiques du monde.

   
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LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE

L’Algérie possède parmi les plus riches patrimoines archéologiques au monde. Mis en valeur par des structures institutionnelles rénovées et des professionnels du tourisme aguerris, il pourra positionner l’Algérie comme une destination touristique très recherchée avec des retombées économiques et sociales consistantes et durables pour le pays. Depuis les temps les plus reculés, cette terre algérienne, maghrébine, africaine et méditerranéenne, ne s’est jamais désemplie. Elle a fait l’objet, au cours de son histoire multimillénaire, de diverses tentatives de peuplement de la part de peuples venus souvent de contrées lointaines pour s’y installer aux côtés des populations autochtones. Leurs empreintes sont omniprésentes sur l’ensemble des régions du pays. Ces vestiges patrimoniaux sont les nombreuses pages d’un livre racontant l’histoire d’une civilisation multimillénaire dont les plus anciennes pages nous parlent d’événements humains et culturels qui se sont déroulés il y a plus de deux millions d’années. Ce sont autant de pièces d’ancrage et de marques indélébiles de l’identité de l’Algérien d’aujourd’hui et l’essence même de sa personnalité et c’est cela qui en déterminera son avenir et sa place dans le concert des nations. L’étude de cette histoire multimillénaire nous explique que les expressions culturelles qui en émanent sont nées de l’harmonie et de la symbiose entre les caractères culturels autochtones et ceux allochtones qui ont tous fini par s’y fondre et s’y confondre pour créer l’actuelle richesse multipolaire et multiculturelle des populations d’aujourd’hui. UNE RICHESSE INCOMPARABLE DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE A TRAVERS LES AGES La Préhistoire. Cette période qui trouve ses racines avec l’Homo Habilis à Ain Hanech du côté d’El Eulma au cœur des hauts plateaux sétifois, reste magnifiquement représentée par les gravures et les peintures rupestres du Tassili, de l'Ahaggar et de l'Atlas saharien. Elle est également révélée par sa diversité dans de multiples lieux d’habitat de cet homme ancien dans des abris sous roches et sites de plein air et des grottes. Nous citerons ceux de Ain Hanech, de Ternifine, d’El Menia, d’Afalou Bou Rhummel, de Sidi-Daoud, de Tin Hanakaten, de Mankhor, de N’Gaous, d’El Mansourah à Constantine, de Bir El Atter à Tebessa, de Columnata pas loin de Tiaret et à Tidunadj au Tassili Azjer à In Affallaleh aux frontières de l’Ahaggar et de bien d'autres lieux et sites dont la liste est trop longue pour être détaillée ici. La Protohistoire est, quant à elle, principalement illustrée par les multiples constructions dites Paléoberbères de l’Atlas Saharien, les monuments funéraires, dolmens et cromlechs de Sigus, dolmens de Beni-Messous, de Tiaret, de Djelfa, de Constantine et de Roknia. Les tumulus, recensés en très grand nombre tant au Sahara que dans le nord de l'Algérie, qui révèlent la richesse des anciens rites d'inhumation et du matériel archéologique et permettent de se rendre compte des permanences et des évolutions culturelles qui traversent l'histoire de l'Algérie. L’Antiquité. Les vestiges archéologiques de la période antique, sont si nombreux, qu'il n'existe pas de régions du nord de l'Algérie, qui ne renferment des traces de l'occupation humaine de cette période. Si ceux de la civilisation punique et des royaumes berbères sont relativement rares et donc d'autant plus précieux (les Andalouses, El Khroub, Medghracen, Siga), les sites et monuments de la civilisation de la période numido-romaine sont extrêmement nombreux, à l’instar du Mausolée royal de Maurétanie, connu sous l’appellation erronée de « Tombeau de la Chrétienne » près de Tipasa. L'Algérie a la chance de posséder des villes entières de cette période antique appelée à tort « période romaine » alors que ce sont les Numides « romanisés » qui ont construit les cités de Tipasa, de Timgad et de Djemila ainsi que des monuments antiques à Tazoult, Sitifis, Thévest, Hippone, Tigzirt, Cirta, Tiddis, M'daourouche, Khemissa, le théâtre de l’antique Russicada, les réservoirs d’eau antiques de Stora à quelques encablures de l’actuelle Skikda sans oublier la cité punico phénicienne d’Igilgili ensevelie sous l’actuelle ville de Jijel et ses nombreuses nécropoles pour ne citer que les plus connus. L'antiquité tardive se manifeste aussi bien par le monument funéraire d’Abalessa dans l’Ahaggar dit à tort, encore une fois, « tombeau de Tin Hinan », les Djeddars de Frenda ainsi que les nombreux vestiges byzantins. L'époque médiévale dite du Moyen-âge est d'une extrême importance pour l'histoire algérienne et les vestiges de cette période sont, dans bien des cas, encore utilisés et intégrés à la vie sociale, religieuse et culturelle des populations d’aujourd’hui notamment les populations citadines. Ainsi en est-il des mosquées de Ténès, de Tlemcen, de Sidi Okba, de Collo, de Mostaganem. Les vestiges archéologiques de Tlemcen, de Béjaïa, de Bénia, de la Qalâa des Beni Hammad, de la vallée du M'Zab et des ksours de Tamemtit et de Metlili sont autant de jalons dans l'histoire politique, artistique et sociale de l'Algérie et les témoins d’un Patrimoine aussi bien matériel qu’immatériel sans égal. Les époques moderne et contemporaine sont bien représentées par la Casbah d'Alger, ses maisons, ses palais, ses mosquées, ses portes, ses fontaines et par les palais et autres édifices des médinas d'Oran, de Constantine, d'Annaba, de Dellys ainsi que par la Zaouia Tidjania de Guemmar, et les constructions dues à l'Emir Abdelkader à Mascara, Sidi Kada, Miliana et Tagdemt. L’époque coloniale française et celle de la conquête de l’indépendance ne sont pas en reste en matière d’apport de richesse historique et culturelle dont les événements et leurs legs font partie du quotidien des populations actuelles. Ce dernier impact a également enrichi le pays de très nombreux vestiges à la fois monumentaux et culturels. De tous ces avoirs patrimoniaux, ou de ces Patrimoines, se dégage un bien fondé culturel de l’imaginaire de la vie des populations d’aujourd’hui qui retrouvent dans leur gestuelle quotidienne l’enracinement de nombreux référents identitaires. PLUSIEURS SITES ET VALEURS CULTURELLES ONT ETE CLASSES PAR L’UNESCO LE PATRIMOINE MATERIEL A ce titre, il convient de signaler pour l’Algérie sept sites archéologiques, qui pour leur richesse et importance, historique et artistique, ont été distingués par l'UNESCO dans la liste du Patrimoine de l'humanité : - Tassili Azjer (1982). Il a été classé « Réserve mondiale de la Biosphère » en 1986 - Tipasa (1982) - Djemila, (1982) - Timgad (1982) - Qalâa des Beni Hammad (1980) - Vallée du M'Zab (1982) - Casbah d'Alger (1992) Depuis 2002 l’Algérie a également inscrit sur la liste indicatrice du Patrimoine universel plusieurs autres sites et lieux : -Les mausolées royaux de Numidie, de la Maurétanie et les monuments funéraires préislamiques composés de Bénian n’tâa Soumâa, Djeddar, Mausolée de Béni Rhénane, Mausolée de Blad Guitoun, Mausolée royal de Maurétanie, Medracen, Tombeau de Massinissa, Tombeau de Tin Hinan -Les oasis à foggaras et les ksour du Grand Erg Occidental -Nedroma et les Trara -Oued Souf -Sites, lieux et itinéraires augustiniens du Maghreb central composés desVoies romaines et cités archéologiques d'Hippone, Calama, Thibilis, Thubussicu, Numidarum, Madaure, Thaghaste, Castellum, Tidditanorum, Thagura, Milev, Stifis, Ceasarea, Cartenae, Theveste et Tununae. -Parc des Aurès avec les établissements oasiens des gorges du Rhoufi et d’El Kantara LE PATRIMOINE IMMATERIEL EST TOUT AUSSI RICHE DE SON ORIGINALITE ET DE SON ANCRAGE DANS LA VIE SOCIALE DES ALGERIENS Jusqu’en 2018 l’Algérie a inscrit sur la liste de l’Unesco à titre de Patrimoine Universel sept éléments de son Patrimoine immatériel : dont six sont sur la liste représentative et un autre sur la liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente -L’Ahellil du Gourara en 2008 au titre des « pratiques sociales, rituels et événements festifs » -Le costume nuptial de Tlemcen en 2012 au titre du « savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel » -Le pèlerinage annuel au mausolée de Sidi Abdelkader Ben Mohamed de Sidi Cheikh en 2013 au titre des « pratiques sociales, rituels et événements festifs ». -Les pratiques et savoirs liés à l’Imzad des communautés Touareg de l’Algérie, du Mali et du Niger au titre des « arts du spectacle » -Le rituel et les cérémonies de la Sebeiba de Djanet en 2014 au titre des « pratiques sociales, rituels et événements festifs ». -Le Sbuâ, pèlerinage annuel à la Zawiya de Sidi El hadj Belkacem du Gourara en 2015 au titre des « pratiques sociales, rituels et événements festifs » -Les savoirs et les savoir-faire des mesureurs d’eau des foggaras du Touat- Tidikelt qui sont listés comme patrimoine nécessitant une sauvegarde urgente. Au titre des « Connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers » MALGRE SA RICHESSE INCOMPARABLE, CE PATRIMOINE EST INSUFISAMMENT RECONNU Une méconnaissance accrue du Patrimoine historique La connaissance de ce Patrimoine culturel mémoriel et immémoriel reste en grande partie méconnue par la très grande majorité de la population, si ce n’est par les rares professionnels du Patrimoine, archéologues et historiens. Il est accablant et désolant de constater que ce patrimoine, produit de cette histoire et d’événements et de moments passés, donc par essence non renouvelable, est dans un état avancé de dégradation. Il est souvent vandalisé et détruit, généralement par méconnaissance et insouciance au détriment de son potentiel identitaire, culturel et source d’apports économico financiers aux populations par son intégration dans une politique d’un tourisme culturel responsable et durable. En amputant l’histoire de ses données de base, les actes de vandalisme qui agressent quotidiennement les vestiges archéologiques privent les populations locales du moyen d'accès à leur passé et donc à leur histoire. En les privant en même temps des facteurs économiques du développement du tourisme comme le souhaitent tous les professionnels du patrimoine et du tourisme. Pour ces populations c’est souvent la seule entrée économique qu’elles aient entre leurs mains et leur seul moyen d'existence. Cet état de dégradation et de déperdition des vestiges patrimoniaux concerne souvent ceux susceptibles d'entrer dans des circuits de négoce et de gains faciles et immédiats. Ce patrimoine est également soumis aux différents aléas du climat qui, dans leur dynamique, agissent sur ses composantes par des actions érosives et de détériorations multiples. Seulement cette usure naturelle est très souvent aggravée par l’action de l’homme qui vient accélérer les processus naturels de dégradation. De même que le patrimoine immatériel, en raison de l’évolution de la société et son orientation civilisationnelle se trouve dans une situation de délaissement et d’oubli. Les us et coutumes et les traditions, d’alors, sont remplacés par d’autres faits culturels nouveaux qui altèrent le potentiel culturel des populations. La préservation de toutes ces valeurs culturelles doit être un préalable à tout développement durable pour garantir l’avenir et la préservation des ancrages de l’identité des populations et d’en être vigilant sans pour autant verser dans la sacralisation des legs patrimoniaux. LA LEGISLATION ALGERIENNE SUR LE PATRIMOINE DOIT ETRE REVISITEE Malgré une législation abondante, à la fois incitative à la préservation du Patrimoine, mais également restrictive à l’égard des auteurs de sa dégradation, ce patrimoine reste encore mal compris, car considéré souvent comme un simple objet de curiosité, quand il n’est pas «l’objet» contraignant aux yeux des gestionnaires pour le développement de leurs régions Afin de remédier à toutes ces situations diverses et variées, le législateur algérien a promulgué en 1998 une loi pour la protection du Patrimoine archéologique ; loi 98-04 du 15 Juin 19981. Cette nouvelle législation, à l’instar de l’ordonnance n° 67-281 du 20 décembre 1967 qui régissait le Patrimoine jusqu’à lors et abrogée depuis, doit être, de par sa nature, la réponse appropriée à la protection du Patrimoine. Cette loi est également confortée par la publication des nombreux décrets, arrêtés et autres textes pour sa mise en application, même si, dans le détail, nombreux de ses paramètres demandent à être annotés et amandés pour une meilleure efficacité dans son application et une meilleure visibilité pour un territoire aussi vaste et complexe que l’Algérie dont le patrimoine ne cesse de se dégrader. Elle reste, néanmoins, une couverture juridique notable pour la protection du patrimoine culturel national. Car au-delà de la promulgation de tout cet ensemble de textes juridiques et réglementaires, il est absolument nécessaire que ces derniers soient accompagnés par la mise en place de cadres institutionnels idoines et de personnels suffisamment formés à même de leur exécution. C’est aussi par la mise en place de certaines politiques incitatives à un tourisme culturel durable et responsable et sa prise en main de ce patrimoine au sens pluriel du terme que l’on puisse faire prendre conscience à beaucoup de la vraie valeur des vestiges pour la promotion des régions, tant au plan culturel que socio-économique. Le patrimoine archéologique doit être considéré comme valeur ajoutée à toute action de développement des régions et non un handicap. L’INVENTAIRE DU PATRIMOINE RESTE ENCORE LARGEMENT INCOMPLET Un des facteurs qui agit en défaveur du patrimoine national, avec toutes ses variantes, archéologiques, culturelles, cultuelles et historiques, à l’échelle du territoire national, c’est son inventaire. Si ce n‘est les seuls registres et listings établis au niveau des institutions muséales pour leurs propres collections, l’inventaire national du Patrimoine n’a jamais été l’objet d’une étude globale. Une étude qui devrait passer par l’établissement de listings mettant en exergue sa quantification, sa valeur potentielle et surtout son état de dégradation pour pouvoir mettre au point des politiques pour sa protection et des opérations ciblées en vue de sa restauration et de sa préservation. On devra en effet aller plus loin que les initiatives qui sont entreprises actuellement de façon occasionnelle et ponctuelle, selon les cas d’urgence, à l’occasion de manifestations culturelles circonstancielles. RECONNAITRE LA VALEUR AJOUTEE SOCIO-ECONOMIQUE QUE LE PATRIMOINE CULTUREL PEUT PROCURER AUX REGIONS Plus grand pays d’Afrique, l’Algérie, jouit d’un potentiel touristique culturel et naturel de premier plan. Malheureusement le cloisonnement du patrimoine dans des espaces géographiques et administratifs accentue les difficultés de sa prise en charge efficace. Ce cloisonnement est à l’origine de l’inadéquation des politiques suivies jusqu’à aujourd’hui qui ont montré leur limites en voulant tout gérer à l’intérieur des découpages administratifs existants. Une des conséquences à cette situation fait que, le patrimoine est trop souvent considéré, par certains gestionnaires, comme un handicap au développement de leur région. D’un autre point de vue on constate que les incidences engendrées par la reconnaissance des populations au sein de leur territoire culturel - et surtout des apports économico-financiers que peut leur générer le patrimoine en termes d’activités touristiques – exigent que le patrimoine peut être considéré comme une plus-value pour les collectivités locales dans une gestion dynamique et intégrée de leurs régions. Pour le développement d’un tourisme durable de qualité, il est de première importance de mettre en place une nouvelle vision de développement des régions, basée sur une cohérence des actions et s’inscrivant dans une gouvernance intégrée prenant en charge tous les paramètres socioéconomiques dont le patrimoine. Cette nouvelle perception passerait automatiquement par la création de meilleures conditions législatives et structurelles dans des politiques et des coordinations intersectorielles horizontales afin que ce secteur, clé par ailleurs (le tourisme et l’artisanat qui en sont les premiers bénéficiaires), prenne sa place entière en tant que paramètre de développement économique et financier des régions. Dans ce cadre, la clarification des spécificités des actions à mener au niveau des zones touristiques en termes d’urbanisation, d’écologie diverse et d’intégration des sites archéologiques et historiques dans leur conception et leur gestion est une nécessité absolue. Cela devra déboucher sur l’identification de la vocation de chacun des espaces à développer et à ouvrir au tourisme en fonction de ses potentialités propres en étroite prise en compte de ses valeurs culturelles et patrimoniales intrinsèques et sortir de l’étroite vision qui spécifie ces zones par les assiettes foncières et le nombre de lits qu’elles offrent. INTERESSER LE CITOYEN A SON PATRIMOINE POUR QU’IL SE L’APPROPRIE EST UNE NECESSITE Toutes les lois et tous textes réglementaires que le législateur met en place pour la sauvegarde et la préservation des Patrimoine culturel et naturel ne peuvent prendre leur véritable dimension et garantir la préservation de ces valeurs historiques, identitaires et apports touristiques que si la société civile est mise à contribution. Il est absolument nécessaire que le citoyen, notamment celui qui habite à côté du vestige archéologique et dont le savoir culturel fait partie de son propre potentiel historique, se sente concerné par ce patrimoine, le prenne en charge et en fait sa propriété. Il faut que le citoyen puisse trouver, également, en ce Patrimoine un intérêt et une source d’entrée économique et financière pour son propre épanouissement. Pour ce faire, il faut qu’il en soit sensibilisé et qu’il sente que le Patrimoine fait partie intégrante de son passé et des valeurs de son identité. C’est à travers l’Ecole et l’Education que l’on puisse inculquer au citoyen dès les premières années de sa vie les valeurs de son patrimoine et les ancrages de son histoire. Cet apprentissage chacun doit le trouver au niveau de sa cellule familiale et en être intimement sensibilisé à travers une transmission parentale des valeurs culturelles, civilisationnelles et d’un savoir patrimonial le rattachant à ses racines originelles ; donc à son identité. Au-delà de ce premier stade familial arrive la place du patrimoine dans les systèmes éducatifs officiels. Celle-ci reste malheureusement à peine perceptible. La notion de «Patrimoine» n’a jamais été conceptualisée dans le système scolaire algérien ; comme un moyen de transmission d’un savoir académique. Une des voies à suivre serait la refonte d’une des matières fondamentale du système éducatif, car fondatrice de la formation de l’individu et de sa personnalité. Au-delà du récit événementiel des faits que l’histoire nous relate, il est de première nécessité de lier, ces derniers, à leur représentation matérielle identifiée par l’archéologie et aux éléments culturels qui en traduisent le sens, que sont les vestiges archéologiques laissés par les événements qui font l’histoire. Tout cela nous emmène à une nouvelle perception de cette matière histoire et nous diriger vers la création d’une véritable « Classe du Patrimoine ». Certes, le travail est de longue haleine mais c’est le seul et l’unique moyen d’arriver à l’édification d’une société ancrée dans son histoire par ses valeurs patrimoniales. Une société consciente des fondements de ses origines et qui agirait pour une valorisation idéale de tous ses acquis pour une transmission générationnelle des meilleures. LES MEDIAS ONT UN RÔLE A JOUER DANS LA VALORISATION DU PATRIMOINE Dans toute cette dynamique on ne peut omettre les médias dans toutes leurs composantes qui doivent être mises à contribution pour introduire le Patrimoine et les fondements de l’histoire auprès des populations. Au moment de la mondialisation imposée à l’humanité toute entière, on assiste aujourd’hui à un véritable « besoin » de vouloir s’approprier ou se réapproprier son histoire en vue de retrouver ses repères, ses « Racines ». Ce besoin est ressenti comme une absolue nécessité par l’individu de vouloir « se retrouver » pour mieux appréhender son présent et construire son avenir. Les médias sont, dans ce cadre, un instrument de transmission et d’ancrage des valeurs patrimoniales de premier ordre auprès des populations. C’est à travers les médias et l’influence qu’ils exercent auprès de la société que l’identité de l’individu puisse s’affirmer. De même que les médias sont les meilleures garanties pour l’intégration et la pérennisation des valeurs patrimoniales dans la mémoire collective des populations. Comme le dit Pierre Bourdieu « … les médias sont un outil de conscientisation, permettant une sensibilisation de la population à l’enjeu patrimonial… » AVEC LE TOURISME CULTUREL L’ALGERIE DISPOSE D’UN LEVIER EXCEPTIONNEL POUR AMORCER LA DIVERSIFICATION DE SON ECONOMIE Il est important de se rendre compte qu’au niveau mondial le tourisme représente aujourd’hui trois fois plus que l’agriculture dans le PNB. De même que les dépenses engendrées par le tourisme international sont de trente à quarante fois supérieures à celles issues du marché pétrolier. Les richesses patrimoniales restent comme valeur sûre, durable et une richesse inépuisable pour l’économie du pays ; à la différence du baril de pétrole qui est livré au client. C’est dire toute l’importance qu’a le patrimoine culturel dans les économies nationales. Avec tous les atouts exceptionnels de son Patrimoine, l’Algérie a la possibilité de développer un tourisme culturel puissant offrant aux populations et au pays des ressources durables et intarissables. Pour cela, le tourisme culturel devra se doter d’un marketing spécifique pour lui donner un caractère distingué et respectueux, éloigné de toute forme d’un tourisme de masse avec tous les méfaits qu’il engendre. Car, in fine, le tourisme culturel est le but à quoi aspirent toutes les instances gérantes du tourisme dans n’importe quelle région du monde et ce serait la forme la plus saine pour un tourisme durable solidaire des valeurs patrimoniales et pourvoyeur de ressources économiques aux régions pour la prospérité des populations. Par ailleurs, comme le reconnait l’Unesco, Le patrimoine culturel est «essentiel pour la promotion du développement social, environnemental, économique et durable des populations». Il est intimement lié aux grands défis de l’Humanité telles que les catastrophes naturelles, les conflits intercommunautaires, l’éducation, la santé et l’urbanisme. C’est pour tout cela que le tourisme avec son capital culturel patrimonial ramenant les potentialités des sociétés au premier plan, ne peut être que valorisant pour les populations des pays et leur richesses tant identitaires que financières. C’est encore plus vrai pour un pays comme l’Algérie qui a besoin de se réconcilier avec son histoire et bâtir les solidarités indispensables pour l’épanouissement de ses valeurs nationales et une transmission efficiente intergénérationnelle. C’est aussi la source d’inspiration pour les créateurs d’art et d’innovation culturelle de la société dont l’artisanat en est le promoteur principal. Prof. Dr. Nadjib FERHAT * nadjib.ferhat@gmail.com *Directeur de Recherche en Préhistoire et Géologie du Quaternaire Spécialiste du peuplement préhistorique du Maghreb et du Sahara-Sahel. Ex Conseiller « Patrimoine culturel » auprès du Ministère du Tourisme de l’Artisanat et de l’Aménagement du Territoire.

ARCHIVES

22/09/2020 Le costume traditionnel Algérien :Un patrimoine identitaire
14/09/2020 Le tourisme reprend selon l’OMT
10/09/2020 Le Portugal :Une destination touristique de choix
10/09/2020 LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE
10/09/2020 La peinture sur verre
10/09/2020 L’artisanat digital
10/08/2020 Habit traditionnel :La robe kabyle fait toujours parler d’elle
10/08/2020 Le Grand Voyage au temps d’Al Jazâ’ir
10/08/2020 L’évènementiel touché de plein fouet par le coronavirus. Le cas du ‘Cirque Amar’ en Algérie.
 

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Algérie
Restauration de douze vieilles mosquées

Douze vielles mosquées font l’objet de travaux de restauration dans la wilaya de Tlemcen dans le cadre des préparatifs de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique en 2011 ». Un montant global de 330 millions de DA a été consacré pour concrétiser ces opérations visant à réhabiliter les vielles maisons de culte et leur conférer leur lustre d’antan.

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L’Office National du Tourisme envisage l

Le Directeur Général de l’Office National du Tourisme (ONT), Ahmed Bouchedjira, a déclaré que son organisme envisageait d’ouvrir des représentations à l’étranger dans les pays d’où provenait sa clientèle à savoir le marché européen, celui d’Asie, avec la Chine et la Corée et celui de la Russie.

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4ème Festival Culturel National d’Ahelli

La 4ème édition du festival culturel national d’Ahellil s’ouvrira le 27 décembre de cette année à Timimoun. Cette manifestation socioculturelle mettra en compétition 28 formations venues de toutes les contrées du Gourara, et durera jusqu’au 31 décembre.

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Tlemcen, capitale de la culture islamiqu

La direction du tourisme de la wilaya de Tlemcen a retenu une liste d’établissements hôteliers et structures d’hébergement qui seront réquisitionnés pour l’accueil des délégations nationales et étrangères, participant à la manifestation internationale « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011 ».

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Bonne Année 2011

Bonne Année, avec les compliments du Directeur de la Publication et l’ensemble du collectif de Tourisme Magazine.

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Le 25 juin, institué Journée Nationale d

Le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, a annoncé hier, à Boumerdès, l’institutionnalisation officielle de la journée du 25 Juin comme « Journée Nationale du Tourisme en Algérie ».

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Hadj 2011 : 26 agences de voyage sélecti

Vingt-six agences de voyage et de tourisme ont été sélectionnées pour l’organisation de la saison du hadj 2011 (1432 de l’hégire), a annoncé hier, l’Office national du hadj et de la Omra (ONHO), d’après le quotidien national El Moudjahid.

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Le tourisme écologique et le tourisme de

Le tourisme écologique est un « segment important » du développement du secteur touristique à El-Taref et son encouragement est une « nécessité absolue pour une meilleure exploitation de nos richesses naturelles », avait déclaré le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune, la semaine dernière à El-Taref.

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La wilaya de Tindouf aura bientôt son Sc

La wilaya de Tindouf sera dotée, au cours du premier trimestre de 2011, de son Schéma d’Aménagement touristique (SAT).

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Algérie : 330 millions de dollars de rec

L’Algérie prévoit de placer le tourisme en première position dans sa politique tendant à diversifier l’économie, attirer les investissements directs étrangers et créer des emplois, indique un rapport publié par le cabinet international d’études Oxford Business Group (OBG).

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Tlemcen : les travaux de restauration en

Les travaux de restauration engagés dans la wilaya de Tlemcen par l’Office National de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Culturel protégé ont pris fin.

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1,9 million de touristes annoncés durant

L’Algérie a enregistré 1 million 900 mille touristes pour l’année 2010, dont 500 mille touristes étrangers, a annoncé jeudi à Alger le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune.

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Vers la réglementation du marché locatif

Selon l’APS, le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, a indiqué, samedi à Mostaganem, que son département ministériel envisage de réglementer la location des habitations de particuliers implantées sur les sites balnéaires.

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Aménagement et modernisation de la stati

La station thermale de Hammam Boughrara, située dans la daïra de Maghnia (Tlemcen), a bénéficié d’une enveloppe de 750 millions de DA pour l’aménagement et la modernisation de ses infrastructures et équipements, dans le cadre de la promotion du tourisme thermal.

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Ghardaïa : 20 projets d’investissement p

Une vingtaine de projets d’investissement privé estimés à près d’un milliard de dinars, prévus dans le secteur du tourisme à Ghardaïa, ont été validés.

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Une canalisation d’eau potable datant de

Une canalisation d’eau potable datant « probablement » de la période Byzantine a été découverte « en bon état » dans la localité d’Oum Ali (35 km de Tébessa).

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Réhabilitation de l’ancienne porte du fo

L’ancienne porte du monument historique du fort « Santa Cruz », situé au sommet du mont « Murdjadjo » surplombant la ville d’Oran, a fait l’objet récemment d’une opération de réhabilitation.

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Reprise annoncée du projet de restaurati

Le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera « prochainement » relancé.

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L\'Algérie retenue pour abriter la manif

L\'Algérie a été retenue pour abriter la manifestation touristique \"Connais ton monde arabe\" afin de permettre à la jeunesse arabe de découvrir la destination touristique de l\'Algérie, a indiqué, courant septembre, le ministère du Tourisme et de l\'Artisanat dans un communiqué.

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L’Algérie à l’Organisation Mondiale du T

Une délégation algérienne conduite par Smaïl Mimoune, Ministre du Tourisme et de l’artisanat a participé au 19ème congrès de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) qui s’est tenu du 8 au 14 octobre à Gyeongju en Corée du Sud.

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Mohamed Amine Hadj Saïd Directeur Génér

Il a pris le train en marche. C’était en avril 2011. En pleine période de Salons internationaux. A juste quelques trois semaines du Salon international du tourisme de catalogne à Barcelone. L’Algérie y était l’invité d’honneur. Un grand défi à relever pour lui. L’image du pays était en jeu...

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Le tourisme en Algérie, image de la mode

"L'Algérie, terre d'élection du tourisme"

Jean Mélia, écrivain engagé et passionné par l’Algérie

"La mise en valeur des sites, monuments, curiosités d'un pays, l'exploitation du "capital beauté" sont des ressources infiniment appréciables, sans cesse renouvelées, non prescrites par le temps et qui constituent, surtout dans un pays comme l'Algérie, une véritable industrie, peut-être la plus profitable de toutes" . 

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HOTEL « LE CAID » DE BOUSAADA Un Joyau

Abdelmalek Sellal, Chef du Gouvernement a marqué de son empreinte le mythique hôtel le Caïd, et par delà toute la ville de Boussaâda, en l’inaugurant le 22 Août passé, huit ans aprés sa démolition par une bombe terroriste. Comme une revanche sur le sort, une page tournée dans l’histoire de cette ville. 

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Le tourisme en Algérie, image de la mode

Des premiers syndicats d\'initiative à la création des parcs nationaux 

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L’Algérie touristique a Varsovie Vers

L’Algérie  a participé à la 21ème édition du TTW de Varsovie. Cette participation au Salon International  du Tourisme dans la capitale  polonaise pendant laquelle l’Algérie participe en qualité d’invité d’honneur, devait consolider les contacts pris lors des  journées gastronomiques, touristiques et artisanales algériennes, organisées au début du mois d’Octobre passé sous l’auspice de son Excellence l’Ambassadeur d’Algérie en Pologne Abdelkader Khomri.

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Secteur touristique en Algérie Le bilan

L’Algérie a enregistré 2.732.731 entrées en 2013. C’est le chiffre avancé par le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat dans un communiqué de presse présentant les chiffres clés du Tourisme et de l’Artisanat pour l’année écoulée. Parmi ce chiffre, 964.153 touristes étrangers ont été recensés aux frontières algériennes, contre 700.000 annoncés en 2012. Le secteur du Tourisme et l’Artisanat auraient contribué à plus de 4% au PIB de l’État avec 130 milliards de dinars de valeur ajoutée pour le secteur touristique et 135 milliards de dinars pour le secteur de l’Artisanat.

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TOURISME SAHARIEN

Deux établissements haut de gamme viennent d’enrichir le parc hôtelier saharien algérien. Il s’agit de l’hôtel Gourara de Timimoune et l’hôtel Saoura de Taghit. Le mérite en revient à la chaine El Djazaïr et à son équipe dirigeante.

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«Tourisme Magazine» a 8 ans

«Tourisme Magazine» est à sa huitième année. Que de chemins parcourus depuis ce mois de juin 2006, date à laquelle nous avons décidé l’édition d’une publication consacrée au tourisme.

 

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Le tourisme culturel et la culture tour

Il est de notoriété presque agaçante, mais toutefois bien établie, que l’Algérie dispose d’atouts culturels inestimables. Aussi loin que nous regarderons au travers des strates de son histoire millénaire, nous apercevrons des fragments de culture ancienne, plurielle, diverse puisée dans l’histoire des berbères, de l’empire romain, de la civilisation ottomane, arabo- musulmane et de la culture française.

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L’édition 2014 du festival international

La 36 ème édition du Festival International de Timgad  aura été encore une fois un succès  sur le plan  artistique ; cependant  les habitants de la petite ville de Timgad située à 60 Km au Sud de Batna (Chef lieu de Wilaya)  auraient  souhaités un impact  plus important sur leur économie locale en ‘‘réclamant leur part du festival’’ selon un titre d’un quotidien National.

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L’HOTEL HAMMAMET D’ALGER, LE BALNEO-URBA

L’hôtel Hammamet est un hôtel urbain. Il est fondé en 2004 à Aïn benain, banlieue ouest à quelques 15 kilomètres d’Alger par la famille Akmmoussi, une famille d’hôteliers de la région d’Alger. La famille Keddad l’acquiert en 2010et continue sur la lancée de l’ouverture qu’avait assurée Youcef Kasmi, un professionnel chevronné du tourisme depuis de nombreuses années.

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L’Algérie Une destination au cœur… de l

Décidément, pas de chance ! Le hasard n’est pas encore du coté du tourisme algérien qui, au moment ou il tente de réintégrer l’IFTM pour se relancer, se fait plutôt interpeller sur un drame qui s’est joué au même moment sur l’un des plus célèbres sites montagnards de l’Atlas : Le Djurdjura. Et dire qu’un mal n’arrive pas seul. Non seulement la nouvelle s’est répandue à la vitesse de l’éclair, mais, en un instant de grande panique, l’effroi menace d’emporter avec lui, en même temps, tous les efforts engagés pour remettre le tourisme algérien au cœur de la sphère professionnelle de l’IFTM (International French Tourism Market). En cette dernière semaine de septembre 2014, l’occasion de renouer avec les professionnels et les décideurs du tourisme méditerranéen et international était des plus belles, mais la surprise l’était encore plus. Le stand algérien, vers qui tous les regards se sont tournés, est devenu brusquement l’attraction de tout le salon, non pas pour inclure l’Algérie dans les nouveaux catalogues des prochains départs hivernaux vers le Sud, pas non plus pour aborder les perspectives des balades sur les hauteurs des grands massifs nationaux, mais plutôt pour s’interroger sur la calamité du nouveau drame qui se joue on live, pendant plusieurs jours, comme un feuilleton, sur les hauteurs de Lalla Khedidja.

 Les sollicitations sont nombreuses ; la fête est gâchée, la joie cède la place à l’ignominie et tout le monde est perplexe devant cette réalité qui s’est invitée au dernier moment, balayant tout espoir de reprise, ne serait-ce que provisoirement, ou de perspective d’ouverture dans l’immédiat.

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Le ‘’Bateau-Bus’’ nommé ‘ Capitan Morgan

Si l’initiative de relier un port de plaisance au grand  port d’Alger n’est pas nouvelle, elle n’en reste pas moins originale sinon très agréable, particulièrement durant la saison estivale.

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Déficit en formation hôtelière L’ESHRA à

L’Algérie aura enfin son École Supérieur d’Hôtellerie et de Restauration. Une bonne nouvelle pour le secteur touristique qui peine à combler son déficit en matière de formation en gestion hôtelière. Avec une seule «École Nationale Supérieur de Tourisme» d’une capacité de 200 places pédagogiques dont la plupart des diplômés se convertissent à l’activité d’agence de voyages, le secteur hôtelier algérien se retrouve amputé d\'une grande partie de sa main-d’œuvre qualifiée qui constitue pourtant le pilier de sa qualité de service.

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Office de Tourisme de Aïn Témouchent Ver

Le complexe culturel islamique d\'Aïn Témouchent a eu, ce lundi 13 octobre 2014, pour théâtre le lancement officiel des activités de l\'office du tourisme d\'Aïn Témouchent, nouvellement agréé que préside Kamel El-Mererbi.

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Constantine Une Capitale régionale rénov

Après Alger en 2007, c’est la ville de Constantine qui devient  Capitale de la culture Arabe en 2015  telle que désignée par l’Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) et dont le siège est à Tunis. Les raisons de ce choix relèvent de l’histoire millénaire de cette Cité ou de nombreux vestiges préhistoriques découverts et exposés au ‘Musée National Cirta’ attestent de la présence humaine et qui aura vu le passage de nombreuses  civilisations sur un  site naturel exceptionnel. L’antique Cirta fut au 3ème Siècle avant l’ère Chrétienne la Capitale de La Numidie (englobant une grande partie de l’Afrique du Nord actuelle) sous le règne de Massinissa. Beaucoup plus tard après les  conquêtes Romaines, Arabo-musulmanes, Turques puis la colonisation Française elle devient un pole de rayonnement cultuel, culturel et économique pour tout l’Est Algérien.

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Abdelhakim BETTACHE Président de l’APC d

Chaque pays s’enorgueillit de sa capitale. Elle en est le miroir et la source  de  fierté. Alger, « la blanche », est celle de tous les algériens. Aimée et chérie mais aussi décriée pour ne pas répondre toujours aux attentes du plus grand nombre en matière de qualité de l’habitat, d’environnement, d’hygiène, de sécurité. En somme, pour ne pas être tout à fait une ville touristique capable d’offrir les meilleures conditions pour la qualité attendue d’une aussi grande et une aussi ancienne ville méditerranéenne à l’histoire riche et aux contours, paysages d’une rare beauté. Prenez le temps d’aller du coté de Sidi Bennour, ou notre Dame d’Afrique ou encore plus au centre, sur l’une des plus imprenables terrasse d’Alger, celle de l’hôtel El Aurassi et admirez  la ville et vous serez subjugués par le panorama .

Alger n’est plus tout à fait blanche, mais des hommes veillent à ce qu’elle regagne son lustre d’antan.

Nous avons rencontré, à cet effet le Président de l’Assemblée Populaire d’Alger-centre. Alger-centre, ou la capitale dans la capitale.

 

Il nous en parlé avec passion. De ce qu’est le centre aujourd’hui, des actions en cours et de l’image qu’elle revêtira dans peu de temps après que tous les travaux de réhabilitation , de rénovation soient achevés.

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SKIKDA ‘Stora’ et la ‘Grande Plage’ ou

Le Port de Stora :

A l’Ouest  de Skikda, c’est vers l’antique Comptoir Phénicien (‘Astore’) devenu ‘Stora’, et port de pèche durant l’époque coloniale Française, que se concentre l’essentiel  de ‘l’animation touristique’ ; 

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L’artisanat dans le massif de Collo Fair

L’artisanat dans les régions désenclavées fait valoir le talent de jeunes femmes d’une manière détonante. La preuve nous a été donnée lors de l’exposition «el Anamil Eddahabia»,  les 13, 14 et 15 juin, à la Bibliothèque communale de Chréa, dans la daïra de Collo. Une quarantaine de participants dont la majorité de la gente féminine ont rehaussé de leur présence la manifestation, qui n’a pu voir le jour que grâce aux efforts conjugués de Fares Boukahla, directeur de la Bibliothèque, 

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Skikda Visite d’inspection et de travail

Aicha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, a effectué, jeudi 12 novembre, une visite d’inspection et de travail, intervenant dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de l’artisanat coïncidant avec le 9 novembre.

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OLIVIER DIEHL, PRESIDENT DU DIRECTOIRE D

Nous représentons, à l’occasion de ce Top Résa, la SNCM, et partant, nous voulons démontrer notre attachement au développement des relations commerciales avec le Maghreb. Je crois que nous avons fait durant cet été, notre preuve que les activités de la SNCM, lorsqu’elle sera entre les mains d’un repreneur,  se poursuivront quo la Corse et le Maghreb. La destination Algérie en fait partie et sera privilégiée. L’option stratégique pour le Maghreb sera un gage de réussite.

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Assises nationales sur l'aménagement du

Un Observatoire national de l'aménagement du territoire sera bientôt crééqui sera placé sous l'autorité du président de la République ou du Premier ministre. C’est ce qui ressort d’important des Assises nationales sur l'aménagement du territoire, tenues l les 14 et 15 décembre 2015 à Alger. Cet observatoire sera accompagné par une banque d'informations devant permettre une meilleure adaptation ainsi qu'une évaluation objective de ce qui serait réalisé.

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ductour de La Chaine El-Djazair

Ce voyage dans le Sud Ouest Algérien a été organisé du 19  au 23 mars 2016 sous forme d’un ‘Eductour’ par La Chaine ‘EL- DJAZAIR’ (Hotels & Resorts) au bénéfice de la presse, dont « tourisme magazine », et des agences de tourisme et de voyages, soit un groupe de quarante personnes accompagnées par des cadres de la Direction Générale de la Chaine. Cet ‘Eductours’ a concerné les régions de La Saoura (Wilaya de Béchar) et du Gourara (Wilaya d’Adrar), comme pour renouer avec les mémorables circuits touristiques Sahariens de l’ONAT qui ont faits les beaux jours du tourisme National et International Algérien des années 70 et 80’ comme aiment à le rappeler les nostalgiques de cette époque.

 A cette occasion, La Chaine El-Djazair aura déroulé le tapis rouge à ses invités  en ne lésinant pas sur les moyens pour leur rendre ce séjour des plus agréables, mais aussi pour promouvoir deux hôtels rénovés de sa Chaine : ‘L’Hôtel Saoura’ à Taghit et ‘l’Hotel Gourara’ à Timimoun.

Le programme de l’Eductours a englobé cinq  journées ponctuées par les visites des deux hôtels et de plusieurs excursions guidées de sites naturels parmi les plus remarquables, et qui font toute la réputation de cette région d’Algérie. Enfin ce voyage ‘raconté’ en 5 jours n’aura jamais la prétention de rendre fidèlement toutes les péripéties heureuses vécues et ressenties par ce groupe à travers ses déplacements, les amitiés qui se sont nouées, l’accueil chaleureux des hôteliers et des populations locales, et des paysages grandioses du Grand Erg Occidental Algérien... mais un modeste témoignage pour dire que notre pays recèle des richesses touristiques extraordinaires pour peu qu’il faille les valoriser, comme ce fut le cas pour la rénovation des hôtels sahariens précités (les 2  autres hôtels classés de La Chaine se trouvant à Boussaâda : ‘Kerdada’3* et ‘Le Caid’4*).                                                                                           Un pari apparemment gagné au vu des investissements consentis pour mettre ces infrastructures aux normes de confort moderne et donc de classements internationaux. Notons également que cette période de l’année est propice au tourisme et que cette région accueille de nombreux visiteurs venus de toutes les contrées d’Algérie.

Quant à notre circuit, il alliera séjours dans les deux hôtels de la chainen El Djazaïr, à savoir l’hôtel « Saoura » de Taghit et l’hôtel « Gourara » de Timimoune..

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La Grande poste Un joyau d'urbanisme au cœur d'Alger

«Tous les chemins mènent à Rome », que vous veniez des rampes Tafourah, qui permettent l’accès au centre-ville depuis le port d’Alger situé en contrebas ; de la rue Larbi Ben M’Hidi (anciennement rue d’Isly) au nord ; du boulevard Mohamed Khemisti (anciennement La Laferrière), à l’ouest ; ou bien arpentiez l’avenue Abdelkrim El Khettabi au sud, prolongement de la Rue Didouche Mourad (anciennement Rue Michelet), vos pas vous mèneront inexorablement vers la Grande Poste, principal repère touristique du centre-ville d’Alger.

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Le dernier catalogue de Touring Voyages Algérie Une œuvre majeure

Le dernier catalogue de  Touring Voyages Algérie, la plus grande filiale du Touring Club d’Algérie, est une œuvre majeure.  Piloté par le  fougueux et passionné Djamal Ramdani, Directeur des Opérations Touristiques, ce catalogue aux normes esthétiques de niveau international, est consacré à l’incoming, le réceptif. Il propose, de façon exhaustive, toute l’offre touristique nationale  proposée par ce Tour opérateur qu’est le TVA. On y trouve tout. Les régions et les produits, des circuits classiques et des circuits inédits, de courts séjours et de longs séjours, par route, par avion…

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Parc des Grands Vents Les Algérois restent sur leur faim

Durant les saisons printanières, et même estivales, les familles algériennes cherchent le repos dans des espaces verts. Comme à Alger, il y a un manque sérieux d’espaces verts et de détente, surtout sécurisés, ils sont nombreux à fréquenter le parc des grands vents de Dély Brahim malgré que ce dernier reste à sa faim pour ce qui est de son aménagement. Pourtant, il y a quelques années de cela, on parlait de la transformation de ce parc comme étant un paradis sur terre, avant que les investisseurs Emiratis n’abandonnent le projet, où avant que les pouvoirs publics ne changent d’avis sur le projet vu son coût jugé faramineux.

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Mr Idriss YALAOUI Expert en management et accompagnement des entreprises.Il y a urgence de soute

Dans cet entretien, l’expert en management, connaisseur également du secteur du tourisme, nous livre ses impressions sur deux sujets aussi important l’un que l’autre concernant ce secteur névralgique.  D’abord, il donne une évaluation à sa manière du  développement du tourisme en Algérie  estimant que le flux touristique est insignifiant par rapport aux potentialités du pays en l’absence de stratégie de développement du secteur touristique qui  connait beaucoup de restructuration tantôt autonome, tantôt rattaché à d’autres  secteurs comme c’est le cas maintenant. Sur l’artisanat, MYalaoui considère qu’il y a urgence de soutenir les véritables artisans par des mises à niveau et des visites à l’étranger et leurs participations aux expositions et foires internationales. Pour lui, relier le département «  Artisanat » avec d’autres départements sous prétexte qu’ils sont complémentaires est une mauvaise solution.

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Fêtes de la fraise et de la cerise De véritables attractions touristiques

Les fêtes locales en Algérie sont nombreuses. Durant le printemps, ce sont les fêtes de la cerise et celle de la fraise qui dominent l’actualité. Pour cette année, la fête de la fraise à Skikda était au rendez-vous. La cérémonie d'ouverture a été lancée le 19 mai, dans une ambiance festive pour se poursuivre le 20 mai avec l’inauguration d'un salon dédié à ce fruit. Selon l’APS, un carnaval haut en couleurs a sillonné les axes du centre-ville depuis le stade communale 20 août 1955 en passant par les Allées pour arriver au siège de l’APC, sur une distance de 5km, avec des troupes folkloriques et les scouts devant une foule nombreuse amassée le long des artères du centre-ville.

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Abdelouahab Nouri, nouveau Ministre du Tourisme Dure, dure la mission

Le secteur du tourisme connait, encore une fois, un nouveau Ministre à sa tête. Il s’agit de Abdelouahab Nouri, qui passe de Ministre des Ressources en eau à l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat. Il succède ainsi à Amar Ghoul. Nouri Abdelouahab, a pris, le 12 juin, ses fonctions à la tête de ce département ministériel, et cela au lendemain du remaniement ministériel partiel opéré par le Président de la République.

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Mebarek Malek Serrai, expert International en économie et développement à Tourisme Magazine "Impliquer le privé dans le tourisme, c'est lui régler le problème du foncier d'abord"

Dans cet entretien, l’expert en économie et développement, 

Mr Serrai, nous livre sa réaction par rapport aux attentes des responsables du secteur du tourisme des opérateurs privés. Il présente d’abord la situation actuelle du tourisme en Algérie, les vrais problèmes qui se posent dans le secteur en insistant sur celui du foncier qui, selon lui, constitue le premier obstacle pour les investisseurs privés dans la réalisation de leurs projets touristiques.

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Boulevard Zirout Youcef, Alger Un fronton de mer

Il fait un temps superbe. La baie d’Alger se pare de mille feux. Un soleil hivernal qui réjouit les badauds déambulant sur le Boulevard Zirout Youcef. Et pour cause, ce dernier constitue une partie du front de mer qui débouche sur le Boulevard Che Guevara à hauteur du square Port Saïd. Ce fronton surplombe le port d’Alger. 

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Abdelhamid Boudaoud, Président du Collège National des Experts Architect à «Tourisme magazine» «Il faut valoriser le patrimoine architectural en tant que produit touristique»

Dans cet entretien, le président du CNEA nous parle de la relation entre le respect et la préservation du cachet architectural et le développement du tourisme. Pour lui, l’Algérie possède toutes les potentialités, naturelles, architecturales et culturelles, pour figurer parmi les meilleures destinations touristiques du bassin méditerranéen, considérant que la sauvegarde de notre patrimoine riche et diversifié passe nécessairement par la relance et la promotion du tourisme dans le cadre du développement durable. 

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La fête du tapis à Ghardaïa Un grand rendez vous touristique

Cette fête qui annonce l’arrivée du printemps (en coïncidant avec le début des vacances scolaires de la même saison) aura été cette année encore un succès sur le plan de l’organisation générale, et de la diversité des programmes d’animations offertes à un public nombreux. 

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Faiza Barchiche, Directrice G

430 participants dont 61 étrangers ont participé à la 21ème édition du Salon International de l’Artisanat. Avec le temps, la régularité et la persévérance, le Salon a pu consolider sa place de carrefour international de l’artisanat avec lequel il faut compter. Pour preuve, la frequentation du Salon qui a atteint cette année 180 000 visiteurs constitués de professionnels de tous les secteurs : des institutions étatiques, des partenaires, des universitaires, des familles …

Nous avons saisi l’occasion de la cloture du Salon pour évoquer les tenants aboutissants d’une pareille manifestation avec Madame Faiza Barchiche, Directrice Générale de l’ANART.

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MENAA, LA CITADELLE AU C

Les Aurès sont décrits par un éminent géographe (*) comme : ‘Un grand massif montagneux, fragment de l’Atlas Saharien, constitué de plis alignés SW / NE portés suffisamment haut en altitude pour présenter de belles forets et dominer fortement les plaines au Nord comme au Sud...Deux vallées centrales traversent les Aurès : Celle de l’Oued El Abiod et de l’Oued Abdi...enfin, les Aurès sont le  fief des populations ‘Chaouies’ d’origine Berbères qui ont toujours habitées ces régions... L’habitat en villages tassés sur les pentes (Dechras) et les terroirs en terrasses étagées soutenues par des murettes de pierres, témoignent d’une implantation humaine très ancienne et bien adaptée à ce milieu montagnard’. Mais conséquemment à la période post – indépendance du pays en 1962 et...le modernisme, des changements ont marqués durablement ces régions ; les populations rurales ont progressivement émigrées vers les plaines, et le bâti local s’est transformé par de nouvelles constructions (en dur),  dénaturant fortement le cachet ancestral ; par ailleurs, l’économie locale basée sur une agriculture vivrière ne parvient plus à nourrir une population au fort taux démographique. Enfin, et il faut le souligner, le couvert végétal autrefois constitué de forets (chênes, chênes liège, cèdres, etc.) a été décimé en grande partie par le napalm (durant la guerre de libération) et le déboisement intensif. Cette introduction étant nécessaire pour comprendre le sujet de l’article consacré à Menaa, un archétype des villages Aurésiens disséminés  à  travers tout  le Massif  montagneux.

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Annaba

Un patrimoine très riche, et des plages merveilleuses 

Qui d’entre nous n’a pas entendu de la basilique Saint-Augustin ou «Lela Bouna», comme elle est parfois appelé en arabe ? Un endroit très fréquenté surtout par les touristes étrangers. Annaba n'a rien d'une grande destination touristique mais la ville sait retenir l'attention, des visiteurs nationaux ou étrangers, dans le cadre d'un voyage en Algérie.

 

On dit de Annaba que c’est une grande ville Algérienne située au fond d'une baie et profite d'une situation enviable, dominant un beau front de mer, agrémentés de quelques plages et d'un centre-ville animé. C'est aussi l'une des plus vieilles villes du pays. Dotée d'un patrimoine très riche, elle abrite de nombreuses traces justifiant la présence des Hommes préhistoriques, surtout dans la zone de Ras Al Hamra.

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Taksebt, monument fun

 Le plus imposant des sites archéologiques de Taksebt (Tizi ouzou) est incontestablement le Mausolée de , appelé localement Soumaa qui surplombe le village. Ce vestige dont une grande partie a été sérieusement endommagée par les séismes et dont le plus dévastateur fut celui qui a frappé le 21 mai 2003 la wilaya de Boumerdes, rappelle toute la fragilité de ce patrimoine qui se dégrade d’année en année et menacé de disparition, en l’absence de travaux de restauration adéquat. Une partie de Ce monument Amazigh de forme octogonal était doté d’une colonne à chaque angle dont aujourd’hui seules deux subsistent.

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IL Y A UN NET RECUL DE LA FREQUENTATION TOURISTIQUE DU SUD PAR LES ETRANGERS

Dans cet entretien, le consultant en tourisme, Ould Amrouche nous parle des préparatifs concernant le lancement de la saison touristique dans le Sud du pays. Il explique surtout étape par étape, comment une agence de voyage et de tourisme organise les différents circuits durant cette saison. Selon lui, de plus en plus de familles, de jeunes et de couples sollicitent les agences de voyages pour pouvoir passer quelques jours dans le sud, et c'est devenu même la tendance pour les vacances de fin d'année. Enfin, Ould Amrouche nous livre ses impressions sur la nouvelles stratégie touristiques du Gouvernement estimant qu’il faut penser à une stratégie viable économiquement, respectueuse de la planète et équitable sur le plan social, et investir dans l'humain en priorité, et selon lui, une vraie stratégie touristique doit commencer au niveau des écoles, et inculquer à nos enfants la culture touristique.

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T

Une ville touristique qui manque d'hôtels et d'équipements de loisirs

Située à quelques kilomètres de la frontière tunisienne, Tébessa, l’antique Théveste, est une ville qui cache mille et un secrets. Cette ville, qui offre une nature vaste et variée, tantôt des plaines vertes, tantôt des terres arides, attire chaque personne qui la traverse pour garder à jamais le souvenir indélébile de ses beaux paysages et l’hospitalité de ses habitants.

 

Les vestiges les plus célèbres dans cette wilaya sont le temple de Minerve, construit au 3ème siècle et classé en tant que musée depuis 1920, la basilique romaine, l’arc de Caracalla, la muraille byzantine, Tébessa El Khalia, l’amphithéâtre de Tébessa, le village du Youks et la basilique de Sainte-Crispine. Visiter Tébessa sans se rendre à la basilique Sainte-Crispine, qui est une ville dans une autre, c’est comme si qu’on visitait Paris sans se rendre à la Tour Effel. 

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Entretien de Tayeb Zitouni PDG de la SAFEX
Tayeb Zitouni Président Directeur Général de la SAFEX « Le Salon international du tourisme d’Alger, une bourse du voyage » La SAFEX, organisateur historique des manifestations économiques en Algérie, s’apprête à organiser le 1er Salon spécialisé dédié au secteur du tourisme. Une première. Et un nouveau pas dans la diversification des thématiques de Salons spécialisés qu’il organise depuis de nombreuses années. Pourquoi le tourisme ? Parce que c’est une activité économique considérée par les pouvoirs publics comme étant un des leviers majeurs dans les alternatives aux hydrocarbures. C’est un secteur éminemment économique parce qu’il est créateur d’emplois, source de devises, et parce qu’il participe aussi aux activités récréatives et de bien-être du citoyen.
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Tourisme et protection de l’environnement
Le Djurdjura, haut lieu de liberté et de villégiature C’est le printemps. La saison par excellence des randonneurs. La période de l’année durant laquelle on voit la montagne fleurie et verdoyante. Le massif de Djurdjura accueille à partir de cette saison de plus en plus de visiteurs venant des quatre coins du pays.
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tourisme responsable en Algérie
Tourisme éthique et solidaire en Algérie quelles perspectives ? Tous les experts et spécialistes du tourisme responsable, sont unanimes pour confirmer que l’Algérie dispose de grandes opportunités dans le tourisme responsable et peut devenir un leader mondial dans des approches les plus cohérentes en matière de développement touristique éthique responsable et solidaire.
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Tourisme solidaire et territoires
Cas du Gourara, Timimoun. Le Gourara, a été de tout temps une terre hospitalière et une terre d’accueil qui avait su garder depuis des siècles des pratiques ancestrales de convivialité, d’hospitalité et de partage. des modes de vie sociale comme la « Touiza » ,une forme d’entraide et de solidarité séculaire permettait de créer des chantiers occasionnels dans la construction de maisons dans l’agriculture l’aide sociale aux démunis pour renforcer les liens sociaux entre les quartiers, les familles et les ksours .
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Saison estivale : Où les Algériens passeront-ils leurs vacances ?
C’est là la grande question, à supposer que le déconfinement progressif aboutira à une amélioration sanitaire, suite à la pandémie du ‘Covid-19’ qui sévit depuis le mois de mars 2020 en Algérie. Au bilan catastrophique d’une saison touristique Saharienne au printemps, se profile à l’horizon le spectre d’une autre saison estivale qui risque de décevoir des millions de vacanciers et par ricochet, l’ensemble des opérateurs touristiques.
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Destinations nouvelles: Bousaada
Une authenticité et un héritage patrimonial de qualité. Bousaada est dans son essence historique et socio culturelle, une émanation de l’eau de cette montagne prestigieuse de Kerdada à laquelle s’est adossée la cité du Bonheur depuis des siècles. Presque la majeure partie des cités qui ont fait l’histoire des hauts plateaux et du désert sont liées à la vie l’eau, source oued puits « Ain, In, Bir, Hassi, Oued ». Bousaada ne déroge pas à la règle, Oued Bousaada, a irrigué sa palmeraie, ses jardins et ses maisons pendant des siècles. Elle a permis aux caravaniers de faire de ce lieu une halte de fraicheur et de repos.
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L’hôtel Kerdada de Boussaâda
un fleuron de l’hôtellerie saharienne Situé aux portes du Sahara, dans la cité du bonheur Bou Saâda, l’hôtel Kerdada fût inauguré en 1913 sous l’appellation « Le Petit Sahara » par Victor Bailly descendant de la famille de Jean Sylvain Bailly (1736-1793) un des plus grands astronomes du XVII siècle et aussi, un grand homme politique français. Il fût repris par la chaîne hôtelière « Transat » en 1970 puis rebaptisé. Art de vivre et splendeurs mauresques se conjuguent dans cet hôtel de Boussaâda. Ce somptueux palais est érigé au milieu d'un jardin botanique luxuriant et orné de fontaines qui servent de toile de fond à la majestueuse piscine. Colonnes de marbre, plafonds sculptés, zelliges et tapis orientaux aux tons pourpres définissent l'atmosphère de ce magnifique hôtel. Calme et raffinement règnent dans cet hôtel du centre ville de Boussaâda. Luxe et volupté, l’hôtel offre des services de haut standing pour toute une gamme de clientèle, de circuits et de séjour. Le temps d’un week end, des clients viennent s’y reposer pour décompresser ou découvrir le charme d’une oasis offrant calme et sérénité. La notoriété de l’hôtel s’est faite de plus en plus par son charme et ses décors de luxe et de son jardin luxuriant, finement agencé. Ses chambres spacieuses et dotées de toutes les commodités offrent le repos mérité au visiteur. Son rattachement à la chaine El Djazair lui a donné une plus grande visibilité à l’échelle nationale et internationale et lui a permis de se hisser aux standards internationaux. De cet hôtel envoutant de par son atmosphère vous pouvez découvrir Bousaada et ses environs
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Destination Algérie
Bousaada : palettes de couleurs sahariennes Bousaada a été, dès la fin du 19eme siècle, une véritable destination touristique très tendance. Son charme, ses couleurs, son orientalisme affirmé, l’ont boosté comme destination hivernale pour les colons et autres bourgeois des cités urbaines et des environs de la Mitidja et notamment d’Alger. Avant l’introduction de la voiture et des cars de transports publics, les diligences et les calèches y partaient d’Alger vers cette oasis pré saharienne.
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Le Grand Voyage au temps d’Al Jazâ’ir
A l’image des Maghrébins de leur temps, les Algériens de l’époque ottomane, pratiquaient ce qu’on peut nommer, à postériori, le Grand Voyage. Celui-ci avait lieu à l’occasion de l’accomplissement du rituel du Hadj, le cinquième pilier le l’Islam que chaque Musulman en capacité physique et matérielle se doit d’accomplir une fois dans sa vie. Contrairement aux voyages d’étude, de prospection et de diplomatie le voyage pour motif de pèlerinage est effectué par des groups importants d’hommes sous forme de Rekbs, ou caravanes et il peut durer neuf mois, voire même un an entre l’aller et le retour. Dans un premier temps, des groupes de pèlerins se forment au niveau des trois Baylek du pays -Baylek ech’Charq, Baylek el Gharb et Baylek et’Titri- et de Dar Es’Soltane -la capitale Alger et ses environs- puis se rejoignent à Biskra pour former ar Rekb al Jazâ’iri, le convoi officiel du pays ; c’est de cette ville que partait chaque année le Rekb Algérien vers les lieux saints.
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Habit traditionnel :La robe kabyle fait toujours parler d’elle
Dans toutes les sociétés, l'habillement est considéré comme un facteur de transmission de valeurs sociales et d'événements culturels et témoin du statut social de la famille. Selon le ministère du tourisme et de l’artisanat, l’habit traditionnel algérien forme une sélection de traditions locales et d'influence des différentes civilisations qui ont existés sur terre, et comme l'Algérie est le point de rencontre des civilisations, elle possède une variété d’habit. Le ministère classe l’habit traditionnel en deux catégories. Il s’agit de la tenue urbaine qu’on trouve dans les plus grandes villes telles que Alger, Constantine, Tlemcen, Mostaganem et Annaba et elles sont connues – depuis les temps anciens - pour leurs tenues brodées, faites de tissus beaux et riches en décoration, ornées de petites perles placées sur des vestes légères et fines, à manches longues décorées de rubans (Dentelles).
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LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE
Comment le tourisme culturel peut contribuer au développement économique et social de l’Algérie L’Algérie possède parmi les plus riches patrimoines archéologiques au monde. Mis en valeur par des structures institutionnelles rénovées et des professionnels du tourisme aguerris, il pourra positionner l’Algérie comme une destination touristique très recherchée avec des retombées économiques et sociales consistantes et durables pour le pays.
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Le costume traditionnel Algérien :Un patrimoine identitaire
Dans le cadre du ‘mois du patrimoine immatériel’ organisé à l’initiative du Ministère Algérien de la culture à partir du 10 aout jusqu‘au début du mois de septembre 2020, de nombreuses manifestations à caractère culturel se dérouleront de manière virtuelle (via Internet), à cause de la crise du coronavirus qui sévit dans le monde depuis Mars. Un Festival du costume traditionnel, des visioconférences hebdomadaires ainsi que deux concours sont programmés à cette occasion
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Patrimoine
Restauration de la cathédrale d’El Kala

Un financement de 70 millions de DA a été consenti pour la restauration de la cathédrale d’El Kala qui se trouve dans un état de « dégradation avancée ».

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Six stations de gravures rupestres inscr

Pas moins de 06 stations de gravures rupestres ont été inscrites en 2010 à l’inventaire du patrimoine culturel de la wilaya de Bechar.

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Découverte d’une zone archéologique data

Une nouvelle zone archéologique datant de l’époque des Zianides, a été découverte dans la localité de Safsaf grâce à des fouilles effectuées récemment par des équipes d’experts relevant du ministère de la Culture.

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4ème Festival Culturel National d’Ahelli

La 4ème édition du festival culturel national d’Ahellil s’ouvrira le 27 décembre de cette année à Timimoun. Cette manifestation socioculturelle mettra en compétition 28 formations venues de toutes les contrées du Gourara, et durera jusqu’au 31 décembre.

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Vers la réhabilitation de deux sites arc

Une enveloppe financière d’un milliard de dinars a été octroyée par le ministère de la Culture en vue de la réhabilitation de deux sites archéologiques romains dans la wilaya de Skikda.

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Le plan de restauration de la Casbah de

Les études techniques relatives à la troisième et dernière phase du plan permanent de restauration de l’antique Casbah de Dellys (Boumerdès) sont en voie de finalisation.

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Plusieurs opérations pour la réhabilitat

Plusieurs opérations ont été retenues pour la réhabilitation du vieux ksar de Témacine, dans la wilaya de Ouargla, un site archéologique figurant au patrimoine national.

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Programme spécial pour la sauvegarde des

Un programme spécial a été initié par la direction de la culture de la wilaya de Blida pour la restauration des innombrables sites archéologiques et vestiges historiques que recèle cette région de la Mitidja.

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Vers la réhabilitation de la fontaine «

Une enveloppe de 10 millions de DA a été dégagée par la commune d’El Bayadh pour la restauration de la fontaine « Aïn El Mehboula » à El-Bayedh.

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Un plan permanent de protection des vest

Un plan permanent de protection des vestiges archéologiques du site de Mansourah (Tlemcen), au même titre que la médina de Tlemcen, est en cours d’élaboration.

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Classement de deux sites historiques à T

Le classement en tant que patrimoine national de deux sites historiques de la wilaya de Tébessa a été validé par la commission nationale des biens culturels.

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Vers la réhabilitation des vieux village

Une enveloppe de 447,57 millions de DA a été mise en place pour la réhabilitation des vieux villages et ksours de la wilaya de M’sila.

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Une canalisation d’eau potable datant de

Une canalisation d’eau potable datant « probablement » de la période Byzantine a été découverte « en bon état » dans la localité d’Oum Ali (35 km de Tébessa).

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Réhabilitation de l’ancienne porte du fo

L’ancienne porte du monument historique du fort « Santa Cruz », situé au sommet du mont « Murdjadjo » surplombant la ville d’Oran, a fait l’objet récemment d’une opération de réhabilitation.

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Reprise annoncée du projet de restaurati

Le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera « prochainement » relancé.

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Les Ksour du Sahara un héritage en voie de disparition

L’Algérie est essentiellement constituée de désert. 84% de la superficie du pays n’est qu’un vaste drap de sable doré nommé le Sahara.  Néanmoins, détrompez-vous, le silence du vaste désert Algérien cache bien des choses, si durant vos redonnés sur 4x4 ou dos de chameau vous êtes réceptives aux histoires que nous racontent les différents vestiges des différents lieux du sud du pays c’est toute l’histoire de l’homme qui défilera devant vos yeux. 

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Mois du patrimoine en Algérie Une "plus value" pour le tourisme culturel

Quant on parle de richesses patrimoniales, on aborde un sujet ‘fourre tout’ parce que le mot ‘Patrimoine’ englobe les biens communs d’une collectivité et issus d’un héritage. Soit, mais à ces ‘biens’ matériels et immatériels, que l’on comptabilise régulièrement au bénéfice des domaines culturel, artistique, historique, etc. 

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Festivals et fêtes locales Facteurs importants de développement touristique

Partout dans le monde, les fêtes locales et les festivals contribuent de près et de loin au développement du tourisme. En Algérie, nul ne peut nier que les fêtes locales et les festivals en plus de leurs nombres importants et leurs diversités culturelles et traditionnelles, constituent un facteur de développement du secteur. Sur ce sujet, nous nous sommes basés sur certaines informations rapportées par quelques études menées par des professeurs d’universités algériennes.

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La fête du tapis à Ghardaïa Un grand rendez vous touristique

Cette fête qui annonce l’arrivée du printemps (en coïncidant avec le début des vacances scolaires de la même saison) aura été cette année encore un succès sur le plan de l’organisation générale, et de la diversité des programmes d’animations offertes à un public nombreux. 

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Taksebt, monument fun

 Le plus imposant des sites archéologiques de Taksebt (Tizi ouzou) est incontestablement le Mausolée de , appelé localement Soumaa qui surplombe le village. Ce vestige dont une grande partie a été sérieusement endommagée par les séismes et dont le plus dévastateur fut celui qui a frappé le 21 mai 2003 la wilaya de Boumerdes, rappelle toute la fragilité de ce patrimoine qui se dégrade d’année en année et menacé de disparition, en l’absence de travaux de restauration adéquat. Une partie de Ce monument Amazigh de forme octogonal était doté d’une colonne à chaque angle dont aujourd’hui seules deux subsistent.

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Lamia Maadini, l’artiste enchantée
Lamia Maadini est née à Alger en l'an 1967 au sein d’une famille qui réservait une place de choix a la musique andalouse, Lamia était indéniablement prédisposée a cette inclination pour la musique. En effet, sa mère Salima Maadini pianiste et professeur au conservatoire municipal d’Alger a tenu a ce que Lamia toute comme sa sœur aînée suive des cours de musique andalouse a l’école. Lamia est donc naturellement inscrite des l’âge de 6 ans au conservatoire au cours anime par feu Si Abdel Krim M’hamsadji qui l’initie aux rudiments de cette musique et à la pratique de la mandoline.
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HOMMAGE A IDIR:
Perpétuer l’héritage qu’il nous a légué « Idir n’est pas un chanteur comme les autres. C’est un membre de chaque famille » disait il y a quelques années le sociologue Pierre Bourdieu. Ces propos se sont avérés très justes dès l’annonce du décès de Idir, le 02 mai dernier au soir. Les réseaux sociaux se sont enflammés. Beaucoup pour présenter leurs sincères condoléances à sa famille, aux At Yenni, à la Kabylie, à l ’Algérie et à la chanson kabyle quand d’autres y allaient de leurs écrits et photos pour exprimer leur chagrin mais aussi et surtout pour témoigner des qualités humaines de celui qui a emmené la musique kabyle et tout le symbolisme dont elle était empreinte au firmament de l’universalité.
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Un patrimoine naturel en danger :
‘Les Balcons de Rhoufi’ dans les Aurès Le mois du patrimoine d’Avril 2020 n’aura pas été célébré cette année comme il l’est d’habitude en Algérie ; à cause de la crise du coronavirus ayant sévie dans le monde entier, toutes les festivités liées à ce mois du patrimoine furent annulées.
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Le Grand Voyage au temps d’Al Jazâ’ir
A l’image des Maghrébins de leur temps, les Algériens de l’époque ottomane, pratiquaient ce qu’on peut nommer, à postériori, le Grand Voyage. Celui-ci avait lieu à l’occasion de l’accomplissement du rituel du Hadj, le cinquième pilier le l’Islam que chaque Musulman en capacité physique et matérielle se doit d’accomplir une fois dans sa vie. Contrairement aux voyages d’étude, de prospection et de diplomatie le voyage pour motif de pèlerinage est effectué par des groups importants d’hommes sous forme de Rekbs, ou caravanes et il peut durer neuf mois, voire même un an entre l’aller et le retour. Dans un premier temps, des groupes de pèlerins se forment au niveau des trois Baylek du pays -Baylek ech’Charq, Baylek el Gharb et Baylek et’Titri- et de Dar Es’Soltane -la capitale Alger et ses environs- puis se rejoignent à Biskra pour former ar Rekb al Jazâ’iri, le convoi officiel du pays ; c’est de cette ville que partait chaque année le Rekb Algérien vers les lieux saints.
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LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE
Comment le tourisme culturel peut contribuer au développement économique et social de l’Algérie L’Algérie possède parmi les plus riches patrimoines archéologiques au monde. Mis en valeur par des structures institutionnelles rénovées et des professionnels du tourisme aguerris, il pourra positionner l’Algérie comme une destination touristique très recherchée avec des retombées économiques et sociales consistantes et durables pour le pays.
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