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Salon International des Équipements et Services pour l’Hôtellerie, la Restauration et les Collectivités.

SIEL HORECA Expo 2021 est le rendez-vous international annuel de tous les professionnels algériens du secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Cet événement est désormais organisé par Easyfairs, un leader mondial de l’organisation de salons (+200 salons / dans 14 pays).Nous injectons maintenant notre expérience et notre énergie dans HORECA Expo en Algérie, un pays qui possède l’un des secteurs de l’hospitalité les plus dynamiques du monde.

   
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LE CHEVAL BARBE EN ALGÉRIE

LE CHEVAL BARBE DANS L’HISTOIRE Un Patrimoine à connaitre S i, selon les spécialistes, le plus vieil ancêtre de l’homme sur Terre est reconnu autour de 4 millions d’années, pour celui du cheval il faut remonter beaucoup plus loin dans le temps. Aujourd’hui disparu, l’ancêtre commun à tous les équidés vivait il y a 60 millions d’années. C’est un genre de petit mammifère qui prospérait dans un milieu forestier et se nourrissait essentiellement de feuilles et parfois d’herbes. Il est baptisé «Eohippus » sur le continent américain ou «Hyracotherium» en Europe. Ses descendants ont su traverser les multiples changements de leur environnement pour s’adapter aux différents milieux dans lesquels ils prospéraient. Et cela, en augmentant la hauteur au garrot, en prenant appui sur l’extrémité des doigts de leur pattes et surtout en augmentant leur vitesse de course sans nul doute pour échapper à leurs prédateurs pour devenir le cheval qu’on connait aujourd’hui. Autre adaptation importante, le crâne s’est renforcé pour supporter une dentition plus haute et plus dure en adéquation avec une nourriture de végétaux plus fermes et plus solides. En Algérie, autour de 40.000 ans, au moment de l’essor de la civilisation atérienne, un cheval est reconnu. Il est appelé Equus Algéricus. Sur la base de conclusions des travaux de paléontologie et de similitudes morphologiques, ce cheval encore sauvage serait l’ancêtre de cheval Barbe ou cheval de Barbarie comme l’ont appelé les romains il y a plus de 2000 ans ; une dénomination qui lui reste attachée jusqu’aux temps présents. Les premiers contacts homme/cheval ont été ceux de chasseur/gibier. Le cheval faisait partie du tableau de chasse de l’homme du Paléolithique qui en faisait une large consommation vu le potentiel nutritif et les réserves alimentaires que le cheval peut constituer pour les hordes humaines en ces temps anciens. Parallèlement à cette utilité essentiellement nourricière que représentait le cheval sauvage pour l’homme, ce dernier n’a pas lésiné à le figurer parmi le bestiaire qui orne ses lieux de fréquentation et d’habitat. Dans de nombreuses régions à travers le monde le cheval occupe une place de choix dans l’art pariétal préhistorique. Au Paléolithique l’homme l’a peint et gravé comme il l’a sculpté sur des supports de bois, de pierre, d’os ou d’ivoire. Toutes ces expressions artistiques équestres sont les signes précurseurs d’une future « vie commune » que l’homme et le cheval auront à passer ensemble. Ce n’est que bien plus tard, à la fin de la préhistoire que nous rencontrons des visuels du cheval à travers lesquels l’homme l’a gravé, peint et modelé en bas-reliefs ou en statuettes dans des situations qui permettent de l’intégrer parmi les animaux que l’homme a domestiqué. Ces graphismes sont rupestres et datent du Néolithique et plus précisément du Caballin ou période cabaline que les archéologues calent autour de 1500 ans avant notre Ere. Au Maghreb-Sahara c’est sur les rochers de l’Atlas saharien, ceux des Tassili, du Djurdjura et de l’Ahaggar que sont pérennisées les plus belles représentations de chevaux associées aux premiers alphabets ; les Tifinagh. Même si les processus de la domestication du cheval sont un sujet de débat encore ouvert entre généticiens, vétérinaires, hippiatres ou hippologues et autres spécialistes du monde du cheval, c’est autour du deuxième millénaire avant notre Ere, le Caballin, que le cheval aurait été domestiqué puisque il est représenté monté ou attelé à des chars que tirent deux et même quatre chevaux. Le « Galop volant » ou quadrige de Tamadjert est une peinture célèbredu Tassili Azjer. L’artiste préhistorique a peint un personnage qu’on appellerait aujourd’hui un driver conduisant un char tiré par quatre chevaux à toute vitesse donnant une image de voltige entrainant driver, char et chevaux. Des représentations similaires couvrent l’ensemble du Sahara. Depuis le flanc sud de l’Atlas saharien aux massifs centraux on voit chars et chevaux gravés ou peints ensemble ou séparés. G.Camps (1993) dans son travail sur la dispersion spatiale et chronologique des représentations des chars au Sahara central met en correspondance chronologique certaines de ces représentations avec les Asbytes, qui sont très vraisemblablement les Isabaten que les Touaregs considèrent comme les premiers occupants de l’Ahaggar et des Tassili à propos desquels il dit « … de tous les autres peuples ce sont eux les plus habiles à conduire des quadriges ». Comme pour confirmer ses dires, il cite Hérodote qui dit que «C’est des Libyens que les Grecs ont appris à atteler à quatre chevaux» et que « … les Garamantes menaient des razzias contre les Éthiopiens sur des chars à quatre chevaux et que dans de nombreuses tribus Libyennes du centre de la Lybie, leurs chars étaient conduits par des femmes. (Hérodote IV, 189). Les tribus libyennes dont il est fait mention sont celles de l’actuelle Tunisie et des régions sétifo-constantinoises d’Algérie. De nombreux autres auteurs font état de l’omniprésence du cheval aux côtés de l’homme et de la relation quasi fusionnelle qui existe entre eux à des époques plus récentes. Les épopées des guerriers numides sont relatées par divers auteurs qui ne tarissent pas sur leur courage, leur adresse et leur virtuosité quand ils sont à cheval. Parmi les plus illustres auteurs grecs ou romains on peut citer Salluste qui, dans son essai sur «La Guerre de Jugurtha» décrivait l’Aguellid Jugurtha comme suit «… dès sa jeunesse, Jugurtha suivant l’habitude numide montait à cheval, lançait le trait, luttait à la course avec les jeunes gens de son âge, et, l’emportant sur tous… il passait presque tout son temps à la chasse » (Salluste : Guerre de Jugurtha, VI). Tite-Live parlait des numides en disant « Au combat les cavaliers africains n’hésitent pas à changer de monture…» ou bien « Les Numides montèrent à cheval, et vinrent se montrer devant les postes ennemis, sans faire aucune provocation. Hommes et chevaux étaient petits et fluets… (Tite Live, Livre XXIII et XXXV) ». Strabon n’hésite pas à encenser les montures des numides par les paroles suivantes en disant « Ils ont la réputation d’être agiles et d’être remarquablement dressés. Ils manquent d’élégance mais leur qualité d’endurance et leur adaptation en milieux montagneux font d’eux des atouts précieux ». Sans oublier la maitrise des cavaliers sur leur monture pour lesquels il note à juste titre que «…les numides montaient leurs chevaux sans brides, les cavaliers africains tiennent à la main une baguette et leurs chevaux ont autour du cou une corde qui leur tient lieu de rênes ». (Strabon, XII, 3, 7) De l’autre côté du Nil le Pharaon Rames III dès le XIIème siècle avant J.C., soit 1200 ans avant l’Ere contemporaine, décrit dans les feuillets relatant ses gloires et ses victoires les faits d’arme des guerriers numides « … les tribus qui habitaient au-delà de la rive gauche du Nil et qu’on appelait Lybiens ou Lebu conduisaient des chars attelés à des chevaux » C’est à cette même période, qui serait dite cabaline par les archéologues, que remontent les iconographies rupestres du Tassili Azjer qui représentent des cavaliers évoluant sur des chevaux sans mors qu’ils tiennent avec une main une simple corde attachée au cou du cheval leur servant de «collier-frein» et dans l’autre main ils brandissent une longue tige pour diriger leur monture. Plus de mille ans plus tard en pleine période de la conquête de la Numidie par les armées romaines d’autres auteurs ont laissé des écrits à travers lesquels ils glorifient la maîtrise du cheval par les populations maghrébines. A l’instar de la parabole de Silius Italicus, quand il dit « … là galopent librement les cavaliers numides, sur leurs chevaux sans rênes qu’ils font obéir avec une baguette souple, aussi efficace qu’un mors, et dont ils jouent entre les oreilles de leurs montures » Silius Italicus, (I, 215-218). Toujours à cette même période le talentueux écrivain Lucain qui vivait à l’époque de l’empereur romain Néron dans son épopée décrivant la guerre que se livrent Jules César et Pompée entre 49 et 45 avant J.C., nous parle des numides en ces termes « Les Numides (…) et le Gétule toujours prêt sur un cheval sans housse (…) et la tribu des Massyles qui, montés sur le dos nu du cheval, dirigent avec une légère baguette sa bouche qui ignore le frein » (Pharsale, IV, 677 et 680). A travers ces écrits transparait en filigrane l’admiration que les romains vouent aux chevaux des numides, les barbes pour leur robustesse, leur résistance et surtout leur adaptation à la rudesse de la vie que leurs cavaliers leur font subir. C’est la raison pour laquelle ils en ont fait d’importants élevages dont ils nous ont laissé des témoignages sur les mosaïques du haras retrouvée à Hadrumète près de Sousse ou celle du haras, de Pompeianus, découverte à la fin du 19éme siècle dans la région de Souk-Ahras, aujourd’hui malheureusement disparue Autre vestige, cette fois-ci monumental, c’est la dizaine de stèles découvertes en diverses régions de Grande Kabylie dites « Stèles d’Abizar » modelées en bas-reliefs avec des cavaliers portant javelots et boucliers à côté d’inscriptions libyquesmontés sur des chevaux que les spécialistes qualifient de barbes et qui sont attribuées à une époque préromaine. Ce qui vient combler une autre parcelle de l’histoire du cheval barbe à cette période du début de l’histoire écrite du Maghreb. De tous ces repères c’est l’ancestralité et la continuité de cette dualité homme/cheval qui est mise en évidence et qui continue à être une réalité sociale le long des siècles à venir. Notamment en période médiévale et contemporaine même si quelques nuances sont apportées à cette relation quasi fusionnelle entre ces deux êtres fondamentalement maghrébins l’homme et son cheval. LE CHEVAL BARBE DANS LA TRADITION El Furûsiyya, El Fantasia A partir du 11ème 12ème siècle on voit se mettre en place au sein des tribus du Maghreb un nouveau concept dans cette relation Homme/ Cheval, celui d’« El Furûsiyya ». Le cheval barbe est rehaussé au firmament de sa gloire par El Furûsiyya qui célèbre avec grâce et majesté les plus belles vertus civilisationnelles du Maghreb. Il fait partie intégrante de la vie des populations allant jusqu’à dicter les canons de leur fierté et décider de la place de chacun dans la société plus de mille ans après ses gloires à la période antique. El Furûsiyya qu’on pourrait traduire par cavalerie il lui faut ajouter les notions d’orgueil et de prestance qui trouvent leur sens dans le vocable « Echahama »manifeste de fierté des hommes habitants des hauts plateaux maghrébins ;mais sans dédain ni arrogance. Vivre la « Furûsiyya et être Fares » implique du cavalier une perception de la relation qu’il peut avoir avec sa monture puisée dans les ancrages de ses fondements culturels. C’est une relation quasi fusionnelle qui dépasse de loin celle qu’on ressent quand on fait de la simple équitation. C’est une implication pleine et entière envers son cheval ; El Fares doit être capable d’assister son cheval en toute situation et de relever avec lui tous les défis. Il doit être prévenant, connaitre et maîtriser l’ensemble des situations que sa monture peut vivre. El Furûsiyya implique de la part du cavalier, au-delà d’une maitrise parfaite de l’art de monter un cheval toutes les techniques et les dextérités voire les virtuosités équestres en parfaite harmonie avec sa monture, relents de son ancienneté de cavalier-soldat. Il doit avoir une ample connaissance de l’hippologie, de l’hippiatrie pour soigner seul sa monture par des remèdes à partir d’herbes, d’huiles et de végétaux, de la maréchalerie pour soigner et ferrer ses sabots. Il faut également connaitre les techniques de guerre telles que remonter et descendre en pleine course ou le maniement des armes comme le sabre et le fusil qui font toujours partie de son armement. Pour tout cela il est exigé du Fares une profonde connaissance des capacités et des limites de sa monture pour la préserver et en tirer le meilleur de ses potentiels. El Furûsiyya est portée au niveau d’un art très particulier où excellent El Fourssanes de tout le Maghreb ; un art ennobli au niveau social et comportemental par ses aspects d’éthique, de magnanimité, de courage et de générosité. Ce sont les qualités dont doit se parer chaque Fares au sein de sa tribu et envers ses adversaires avec toute Echahama qui s’impose. Ces valeurs et vertus viennent s’ajouter aux apparats vestimentaires brodés de fil d’or et d’argent et à la droiture du fares sur son cheval lui aussi doté de selle et d’harnachements faits de cuir fin et parés aussi de broderies d’or et d’argent. L’esprit de la furûsiyya se retrouve aujourd’hui projeté dans une autre forme d’art. El Fantasia. Celle-ci exprime avec force et majesté la relation fusionnelle qui lie l’algérien au cheval barbe et fait partie intégrante du patrimoine culturel équestre algérien. El fares de la fantasia est aujourd’hui le porte flambeau de cet art ancestral et de toutes les valeurs culturelles et sociales qui étaient les fondements de la Furûsiyya. Sa monture de prédilection est toujours le cheval barbe, qui par ses qualités de docilité et de grande fougue ajoutées à sa maniabilité et à son intelligence font de lui le cheval le mieux adapté à ces jeux équestres qui symbolisent de nos jours toute la fierté et la «Echahama » des populations des hauts plateaux steppiques. L’amour atavique que les fourssanes manifestent envers leur monture et son bien-être les pousse à des comportements que beaucoup qualifieraient d’excessifs. Plus que toute autre coutume la fantasia est un style de vie pour les populations des hauts plateaux. La fantasia art équestre pratiqué aujourd’hui par la société civile, traduit en fait d’anciennes joutes militaires composées d’assauts et de retraits (El Kar ou El Far). Cet art est souvent appelé en Algérie Jeu de la poudre (Laâb El Baroud) ou Jeu des chevaux (Laâb El Kheil)ou encore Tbourida au Maroc. Il est fortement codifié et pousse El Fourssanes, munis de fusils chargés de poudre noire, vêtus de leurs plus beaux apparats et chevauchant des montures richement harnachées, à mettre en jeu à chaque fois qu’ils entrent en scène leur amour propre et beaucoup de leur position au sein de leur communauté (leur Aarch). Ce sont des cavalcades bruyantes, noyées d’une odeur de poudre et de poussières tant attendues par tous et discrètement scrutées et jugées par des yeux experts de l’assistance. Attention à celui qui ne tire pas synchroneou fait tomber son fusil et pire qu’il chute de sa monture ! En Algérie la pratique de la fantasia diffère des régions Est et Ouest. A l’Est la fantasia est vécue comme une célébration festive pratiquée lors de cérémonies de mariages, de naissances de circoncisions comme souvent le cas dans de nombreuses régions de l’Est du pays. C’est un jeu d’adresse et de voltige sur un cheval au galop exécuté au maximum par deux ou trois cavaliers pour chaque cavalcade. Le challenge réside dans la beauté des costumes des cavaliers, l’harnachement des chevaux et la prestance et la droiture du fares. Bien sûr le fusil et le sabre sont de rigueur. Lors de la chevauchée le cavalier se lance debout sur les étriers tenant le fusil de la main gauche tout en le pointant vers l’avant au-dessus de la tête de sa monture, le sabre tenu de la main droite collé à la crosse du fusil. Les deux armes forment un angle de 45°. C’est aux abords immédiats des spectateurs qu’il stoppe le galop sans que son cheval ne fasse de ruade, juste après avoir tiré sa salve à quelques mètres de l’assistance. A l’ouest la composition de la fantasia est différente. Le challenge est d’exécuter l’alignement d’une dizaine de chevaux, voire d’avantage, pour les lancer ensemble à l’écoute de l’ordre donné par le chef du groupe. Une parfaite « Aalfa » est exécutée lorsque toutes les montures arrivent à courir de concert dans une charge collective en totale harmonie d’alignement et d’exécution de tir et d’arrêt suivant les ordres donnés par le chef du groupe. L’utilisation du sabre est plus rare et aléatoire. Le triomphe ou l’échec d’une « Aalfa » est collectif et déteint non seulement sur le groupe des cavaliers qui ont exécuté la cavalcade mais sur tout le Arch ; d’où l’importance du jeu et des enjeux. La fantasia de l’ouest est un rassemblement, appelé aussi Wâda, Zerda ou Mawssem, qui commémore des anniversaires communautaires ou un témoignage de respect envers un saint patron d’une communauté ou d’une fête religieuse comme le Mawled En Nabaoui. Laâb el Aoud ou Laâb el Baroud est aussi appelé dans ces régions de l’ouest Taâm car c’est une occasion pour les tribus de faire preuve d’hospitalité et de générosité. C’est sous des tentes montées pour l’occasion et autour d’un couscous et de méchouis que se retrouvent les convives. Tandisque les chevaux, symboles de la fierté des populations des steppes, sont soignés et nourris juste à côté et jouissent d’un moment de repos bien mérité. Sans que ça soit annoncé, on entend souvent un poème du « Melhoun » local déclamé à l’improviste par un chantre et ils sont nombreux, au grand plaisir de l’assistance. Ce qui rehausse de la teneur de ces bons moments d’agapes joyeuses et de grande convivialité. Un compagnon de chasse idéal Depuis leurs ancêtres du temps de la préhistoire en passant par les numides à nos jours, les populations du Maghreb ont chassé petits et gros gibiers sur le dos de leur compagnon de toujours ; le cheval barbe. Même si aux temps anciens la chasse avait une fonction essentiellement nourricière ; elle est devenue dans les temps modernes une activité de sport et de loisir très appréciée. Le Barbe est le cheval dont les performances physiques sont les plus adaptées aux exigences de la chasse. Aussi par ses allures de docilité et d’obéissance quand il faut être discret et d’ardeur et de fougue une fois sollicité, il est toujours l’allié et le compagnon parfait pour la chasse. La chasse de l’autruche, l’outarde ou de la gazelle se pratiquait autrefois en groupe sans utiliser de fusil. La chasse dite « à la fatigue », aujourd’hui oubliée, était connue dans toutes les régions d’Algérie. Une fois le gibierrepéréles chasseurs munis de bâtons l’encerclent, après l’avoir rattrapé sur leurs montures. Ils le font tourner entre eux jusqu’à épuisement avant de le saisir pour le saigner. Autre technique de chasse de groupe utilisée par les chasseurs. Pour économiser l’effort de leurs chevaux, ils se positionnent à quelques distances les uns des autres pour se relayer à galoper derrière leur gibier jusqu’à l’arrêt de l’animal trop exténué par la course, et il suffit au dernier cavalier de le récupérer. Ces deux types de chassese pratiquaient de préférence en été ; moment où la vigueur du gibier est amoindrie par les grandes chaleurs. Les perdrix et autres volatiles sont plutôt chassés au tir au fusil. A cette chasse comme à celle de lièvres par exemple est adjoint un autre animal tout aussi emblématique que le cheval ; le sloughi. Ce lévrier des zones arides, appelé aussi Azawakh, Azawagh ou encore Oska chez les touareg, est un coursier bien affirmé. Le sloughi parfaitement entrainé immobilise la proie sans la tuer jusqu’à l’arrivée du chasseur pour l’égorger. Cette chasse parfaitement adaptée aux régions steppiques se pratiquait à dix ou douze cavaliers et autant de rabatteurs à pied pour des battues qui peuvent durer la journée entière. D’aucuns prétendent que le Barbe a la capacité de voir le gibier avant son cavalier et qu’il suffit de tirer dans la direction où pointent les oreilles du cheval pour atteindre son gibier. Ne dit-on pas que « le Barbe distingue un cheveu blanc dans un bol de lait » ? Autre compagnon de chasse et pas des moindres qui vient s’ajouter et compléter le tableau du chasseur des hauts plateaux et qui faisait son bonheur c’est le faucon «Es Sakr». Son adoption et son entrainement sont aujourd’hui délaissés voire abandonnés par les éleveurs et les chasseurs des hauts plateaux algériens ; alors qu’ils étaient largement pratiqués au 19ème siècle. Les seuls témoignages qui restent ce sont des scènes de chasse au faucon que l’on voit sur les fresques des peintres dits « orientalistes » à l’instar de G.Washington, H.E.Rousseau et autre E.Fromentin. Aujourd’hui, le Maroc reste le seul pays du Maghreb où la pratique de la fauconnerie est encore préservée. Animal altier et noble le faucon bondit de sur le bras de son maître pique sur sa proie qu’il achève avec le doigt interne de sa main et attend le chasseur. Le faucon, animal noble comme le cheval n’a pas de pattes ni de serres mais des mains munies de doigts et d’ongles. Le barbe et les jeux équestres Si le cheval est intimement lié à l’histoire de l’Algérie depuis les temps les plus anciens, il est aujourd’hui comme il a été par le passé un partenaire de loisirs et de jeux que les populations des hauts plateaux ont longtemps pratiqués. Le barbe a inspiré de nombreux jeux équestres traditionnels malheureusement oubliés ou délaissés et dont les plus anciens témoignages se voient sur des mosaïques de l’époque antique. De ces distractions auxquelles s’adonnaient encore les tribus il y a à peine quelques années voire juste un peu plus, il ne reste malheureusement que très peu qui sont encore pratiquées. La preuve de leur existence à des époques pas très lointaines se perçoit à la suite des simples questions posées aux cavaliers et propriétaires de chevaux de fantasia. Les langues se délient et les gens rentrent dans une euphorie pleine de joie et de fierté pour raconter les exploits de leurs ainés dans des joutes qui tenaient de la noblesse des tribus auxquelles ils appartiennent. Nous apprenons par exemple que dans les régions de Khenchela et de Aïn Mlila se jouait le Gaous dit aussi le Taoud. Un jeu de voltige et d’adresse semblable au Polo. Ce sont deux équipes de dix fourssanes chacune qui s’affrontent en se disputant une Kora, une balle faite de souches et d’écorces qu’on met au feu pour les assouplir et qu’elles épousent une forme arrondie. El fourssanes sont munis de bâtons dont l’extrémité plate permet de maintenir la balle à soi et de parcourir le plus de longueurs possible. Des passes se font entre partenaires jusqu’à la faire entrer entre deux tiges placées dans le camp adverse. L’équipe méritante n’est pas celle qui inscrit le plus de « buts » mais celle qui a l’adresse à garder la balle le plus longtemps en restant dans le camp de l’autre équipe. Cela demande de galoper en parfaite symbiose avec sa monture sans perdre des yeux le but du jeu, attraper et garder la Kora au sol sans que le bâton ne se mêle dans les sabots du cheval, bâton remplacé par une branche de palmier dans les régions du Sud. Le Barbe a montré sa grande aptitude à ces jeux d’acrobaties qui exigentdu cheval comme de son cavalier une parfaite harmonie. On dit que lors des matchs certains cavaliers parlent à leurs chevaux qui leur répondent. L’autre jeu d’adresse et de précision pratiqué à Batna, à Sétif ou à Khenchela consiste à ramasser au galop un foulard ou un chèche étalé sur le sol sans ralentir son allure. Cela demande de se pencher à droite ou à gauche du flanc de sa monture sans lâcher la bride et de se relever triomphalement pour exhiber son trophée. Selon les régions le Fares récupère le foulard à la main ou à la pointe de son sabre. Comme le foulard peut être simplement étendu sur le sol ou plié en plusieurs couchent ; histoire de mettre à l’épreuve la dextérité du cavalier. A Djelfa ce sont deux cavaliers qui partent de front pour prendre et exhiber de façon synchrone un foulard étendu sur leur parcours. A Bou Saada c’est un chècheposé sur le sol que le cavalier récupère au galop à la pointe de son sabre pour le tenir bras tendu alors qu’un autre cavalier galopant derrière tire sur cette cible mouvante. L’exploit est de voir le chèche se cribler sans que le cavalier qui le tient ne s’ébranle. Ils finissent leur course ensemble en brandissant triomphalement fusil et sabre portant le foulard. A Msila c’est un véritable rite initiatique et d’intronisation des jeunes cavaliers dans le cercle des Fourssanes aguerris qui est mis en place. On positionne sur le sol un récipient plein de miel, de beurre, de dattes ou de fruits selon la saison et la disponibilité du moment. Le novice doit le prendre au galop et finir le parcours avec sans le renverser ou perdre une partie de son contenu. On voit qu’il n’y a pas de limite à l’imaginaire populaire pour mettre à l’épreuve la bravoure, l’habileté et l’adresse des fourssanes. Malheureusement ces sports équestres de voltiges sont en passe de rentrer dans l’oubli. Ils sont délaissés en faveur d’une certaine perception de modernité dans laquelle verse la jeune génération. Ce patrimoine immatériel finira par disparaître si rien n’est fait pour le préserver et lui donner la place qui lui revient au sein de la culture populaire. Les seuls pratiques encore vivaces sont les joutes de la fantasia dans les hauts plateaux qui maintiennent encore à certaines traditions ou bien l’équitation en saut d’obstacle pratiquée dans les clubs hippiques. Néanmoins et nonobstant l’adage populaire qui dit : «On ne court pas derrière un cheval qui se sauve et que les temps changent…» pour parler de la liberté que prennent les enfants dans les choix de leur vie, l’espoir existe. Une chose est certaine, quand les traditions survivent dans la mémoire d’un peuple, elles ne seront jamais perdues. Il suffit de vouloir ouvrir la malle aux souvenirs pour que l’âme des ancêtres se réactive, que le flambeau se rallume et qu’il passe entre les mains des jeunes générations. Aujourd’hui ce sont uniquement les cavaliers d’El Harras El Djoumhouri, la Garde Républicaine, qui s’adonnent encore à quelques-unes de ces joutes sportives qu’ils pratiquent d’ailleurs avec brio dont le ramassage au galop. Au lieu d’utiliser le foulard c’est l’Emblème national planté sur un piquet qu’ils ramassent et qu’ils brandissent fièrement en trophée. L’institutionnalisation de ces pratiques devrait permettre ou du moins faciliter en partie la reprise de ces jeux par la création de sections sportives dédiées à l’équitation et aux jeux traditionnels auprès des ligues et associations à travers le pays. QUALITES ET PERFORMANCES DU CHEVAL BARBE Se soigner grâce aux chevaux : L’équithérapie Le cheval barbe possède un mental exceptionnel. Il est calme, lymphatique et doté d’une intelligence rare qui transparait à travers un regard très expressif. Le barbe est un animal très sensible à son entourage envers lequel il réagit sans détours ; d’où son adaptation particulière à l’équithérapie. Pour toutes ses qualités il s’est avéré très bénéfique dans l’amélioration psychique et mentale de personnes souffrant de maladies comportementales telles que l’autisme, ainsi que toutes les autres formes de pathologies du mal-être. Au contact du cheval en compagnie du thérapeute qui, par des techniques et des manipulations précises faites d’approches du cheval par des caresses, de respiration contrôlée et soutenues par une mise en confiance de l’enfant autiste par exemple, arrive à lui faire ressentir un certain soulagement de bien-être qui le pousse à reconstruire le lien qu’il a perdu avec le monde extérieur. On parle de pouvoir soigner l’esprit par le cheval. L’équithérapie est une technique qui tout en étant complémentaire à tous les autres traitements médicaux et psychologiques arrive à prendre en charge le malade avec son approche exercée en plein air en compagnie de chevaux de façon beaucoup moins angoissante et moins stressante que l’intérieur d’un hôpital ou d’un cabinet médical. Le philosophe grec Xénophon qui a vécu entouré de chevaux a écrit au 5ème siècle avant J.C. « Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps mais aussi pour l’esprit et le cœur ». Le cheval barbe partenaire de tous les loisirs Toutes les espèces animales ou végétales sur terre ont dû développer un sens ou une fonction pour surmonter et faire face aux contraintes que leur oppose l’environnement dans lequel elles évoluent. Seules celles qui ont réussi dans leur choix ont pu survivre et traverser les moult péripéties que la Nature leur opposait. Les équidés ont choisi de courir. C’est par et grâce à la course que le cheval a pu traverser les millénaires de son existence puisque la paléontologie nous apprend que ses ancêtres sont sur terre depuis six cents mille siècles. Le cheval a choisi d’être un coursier endurant. La relation du cheval avec l’homme a toujours été basée sur ces deux performances celles de courir vite et plus longtemps. De nos jours l’homme organise des courses pour accompagner le cheval à améliorer ses performances. Les meilleurs étalons pour saillir les juments sont choisis selon ces critères pour la production de poulains qui courront encore plus rapides et seront encore plus endurants. L’histoire, tant connue d’un cheval barbe passé dans la postérité est là pour en témoigner. C’est celle d’un cheval barbe d’exception Goldophin Barb, ou El Sham qui serait son nom d’origine. Ce barbe, un étalon à robe bai né au milieu du 18ème siècle ainsi que deux autres chevaux le Darley Arabian et le Byerly Turc deux pur-sangs arabes, le premier bai et l’autre noir, sont considérés comme les étalons fondateurs de la lignée du pursang anglais. Leur croisement avec des juments anglaises a donné des produits rapides endurants et puissants qui font la fierté de la Royale Mares. Les jeux, les paris mutuels et autres mises d’argent qui se font autour des courses restent périphériques par rapport au but visé par une course de chevaux dans une arène ou piste d’hippodrome. L’autre activité équine pratiquée en ces temps modernes est l’équitation à laquelle s’ajoute le saut d’obstacles. Ce sont deux sports équestres qui valorisent beaucoup le cheval aux yeux de la société. Sports de loisir exigeant une allure parfaite du cheval et une prestance du cavalier nécessite de la part de ce dernier une maîtrise sans failles de sa monture. Cette maîtrise impose l’instauration d’une relation de grande confiance entre les deux partenaires. Pour ce faire le dressage doit se faire en présence du cavalier qui doit y participer suivant des règles de discipline strictes et une méthodologie toujours adaptée à la nature du cheval dans le but de construire une parfaite symbiose entre lui et son cheval. Le tourisme et l’artisanat équestres Pour le secteur du tourisme, le barbe peut constituer une nouvelle filière exceptionnelle pour le développement des activités économiques. Au-delà du caractère purement sportif auquel on peut s’adonner avec un cheval, l’endurance à parcourir de longues distances à petite allure le rend l’animal de monte le plus indiqué pour faire de la randonnée. A ce titre le barbe, par ses caractéristiques de robustesse et d’endurance, est le cheval qui convient au mieux à ce type d’activité ; le tourisme équestre. C’est par le cheval monté ou attelé qu’on peut s’adonner à ce loisir de pleine nature et faire découvrir à des personnes de tout âge de très belles régions ainsi que de multiples autre facettes de la société algérienne. Par le tourisme équestre on découvre une région à son rythme en passant par de chemins et des pistes que seul un cheval peut emprunter. Comme on peut s’arrêter ou faire un thé selon le besoin sans contrainte aucune. Par le tourisme sur le dos du plus noble des animaux, symbole d’élégance et de liberté on peut faire découvrir par le choix des circuits lieux et monuments archéologiques témoins de l’histoire des régions. En faisant des escales chez les familles ou dans des gîtes ruraux on peut faire découvrir aux visiteurs les traditions profondes de la société et tout un ensemble de valeurs culturelles du patrimoine immatériel des populations qui habitent les régions traversées. C’est autour d’un repas que l’on découvre les variétés culinaires et gastronomiques des familles et autour d’un thé en discutant que l’on découvre l’histoire des familles ou de la tribu ainsi que leurs us, coutumes et légendes qui ponctuent leur quotidien. Sans parler des sonorités musicales locales qui peuvent égayer les soirées des convives. Le développement de cette forme de tourisme durable et solidaire en totale adéquation avec l’environnement permet de façon significative à contribuer par des apports financiers complémentaires non négligeables à l’épanouissement de toutes les personnes impliquées dans l’activité. C’est aussi une forme saine de découverte des artisanats locaux et leur créer des opportunités de mise sur le marché de leurs produits, ce qui est loin d’être négligeable pour leur économie. L’exploitation raisonnée du cheval barbe dans le tourisme ainsi que le développement de l’artisanat équestre peuvent constituer une plus-value pérenne pour le développement du tourisme en Algérie. C’est également une opportunité ludique pour faire aimer le cheval et découvrir son lien ancestral avec l’homme car monter un cheval donne un goût de liberté et d’apaisement. D’ailleurs l’image subliminale de ce bienêtre se retrouve pleinement dans le célèbre dicton arabe qui dit « Le Paradis de la terre se trouve entre les seins d’une femme, sur le dos d’un cheval, dans les pages d’un livre ». Comme pour honorer le cheval qui a tant fait pour l’homme à travers les siècles et les millénaires se sont créés des artisanats d’habillement et de parures qui ornementent le cheval et son cavalier ; notamment lors des parades de fantasias. Ce sont les métiers du tissage de la laine et du poil fin «Loubar» de jeune dromadaire pour la confection du burnous, de cordonnerie pour les bottines, de la sellerie, de la broderie de fil d’or et d’argent, de la ferronnerie pour les étriers et les mors, de la maréchalerie pour les différents fers pour chausser les chevaux, d’armuriers pour les fusils et de sertissage de pierres semi précieuses dans les crosses et canons de fusils ou poignée de sabres. Ces métiers et ces savoir-faire équestres sont un art et un artisanat à transmettre aux futures générations. Ces métiers sont pratiqués avec le plus grand soin et de maîtrise du savoir-faire pour vêtir et embellir de la manière la plus esthétique la plus majestueuse des créatures sur terre. Il n’est pas dit que : « Dieu vient en aide à ceux qui s’occupent des chevaux »? LE BARBE DANS LA POESIE Quelques éloquences déclamées à la gloire du Barbe Le poète Aâmrou-el Kaïs, qui vivait peu de temps avant la venue du prophète (QSSSL), s’adresse à César Empereur de Constantinople, dans une longue pièce de vers vantant la supériorité des chevaux berbères, dont voici une traduction. … Et je t’en réponds, si je viens à être rétabli roi, nous ferons une course où tu verras Le cavalier se pencher sur la selle pour augmenter la vitesse de son cheval; Une course à travers un espace foulé de tous côtés, (…) Nous serons, te dis-je, portés sur un cheval habitué aux courses nocturnes, Un cheval de race berbère; aux flancs sveltes comme un loup de Gada ; Un cheval qui presse sa course rapide, dont on voit les flancs ruisseler de sueur. Lorsque, lâchant la bride, on l’excite encore en le frappant avec les rênes de chaque côté, Il précipite sa course rapide, portant sa tête sur ses flancs et rongeant son mors ». Et lorsque je dis: Reposons-nous, — le cavalier s’arrête, comme par enchantement, et se met à chanter, restant en selle, sur ce cheval vigoureux, dont les muscles des cuisses sont allongés et les tendons secs et bien séparés. » Aâmrou-el Kaïs L’Emir Abdelkader homme d’état magnanime, et poète mystique, cavalier et hippologue hors pair qui prenait soin de choisir toujours sa monture parmi les chevaux barbes et les arabe-barbes a dit un jour : «Et nos chevaux … ? C’est la monture des princes. Quand l’aurore se montre, ils font pâlir la lune d’effroi. J’ai préparé pour les combats un noble coursier aux formes parfaites, qu’aucun autre n’égale en vitesse ». Emir Abdelkader Aimez les chevaux, soignez-les, Ne ménagez point vos peines, Par eux l’honneur et par eux la beauté. Si les chevaux sont abandonnés des hommes, Je les fais entrer dans ma famille, Je partage avec eux le pain de mes enfants, Et se couvrent de leurs couvertures. Emir Abdelkader Quand fougueux, le coursier est apparu, D’entre ses jambes a jailli le feu, Quant au bout du mechouar il a surgit, Grande était son allure et sa prestance.La couleur de sa robe se confond avec sa parure en soie Tel un jardin de fleurs Nul autre à la course ne peut le battre.Car il se rit des pièges et des ornières. Ferhi Saïd – Aïn M’lila Ô cavaliers sur le dos de vos coursiers, Vous m’avez à nouveau laissé rêveur. Vous m’avez rappelé un temps lointain, Un passé chargé d’histoire et de grandeur, L’ombre de votre existence m’est déjà un enseignement. Nous pourrissons notre patrimoine à vouloir le moderniser, Tandis que vous le gardez bien vivant Et vous faites un devoir de le transmettre à nos descendants. Abdelhafid Abdelkader – Bous Saâda Pr. Dr. Ferhat Nadjib

ARCHIVES

01/12/2020 DÉCÈS DE ZINEDINE ZEBAR UN ARTISTE EST PARTI
01/12/2020 GUIDE TOURISTIQUE :L’IMPORTANCE DE LA FORMATION
01/12/2020 OUARGLA: KHOBZ EL-MELLA, UNE TRADITION CULINAIRE
01/12/2020 LE CHEVAL BARBE EN ALGÉRIE
01/12/2020 TRANSPORT AÉRIEN
01/12/2020 RELANCE DU TOURISME EN AFRIQUE
01/12/2020 UN HUB À TAMANRASSET POUR DESSERVIR L’AFRIQUE
01/12/2020 DÉVELOPPEMENT DU TOURISME
01/12/2020 DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE EN ALGÉRIE
 

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Algérie
Restauration de douze vieilles mosquées

Douze vielles mosquées font l’objet de travaux de restauration dans la wilaya de Tlemcen dans le cadre des préparatifs de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique en 2011 ». Un montant global de 330 millions de DA a été consacré pour concrétiser ces opérations visant à réhabiliter les vielles maisons de culte et leur conférer leur lustre d’antan.

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L’Office National du Tourisme envisage l

Le Directeur Général de l’Office National du Tourisme (ONT), Ahmed Bouchedjira, a déclaré que son organisme envisageait d’ouvrir des représentations à l’étranger dans les pays d’où provenait sa clientèle à savoir le marché européen, celui d’Asie, avec la Chine et la Corée et celui de la Russie.

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4ème Festival Culturel National d’Ahelli

La 4ème édition du festival culturel national d’Ahellil s’ouvrira le 27 décembre de cette année à Timimoun. Cette manifestation socioculturelle mettra en compétition 28 formations venues de toutes les contrées du Gourara, et durera jusqu’au 31 décembre.

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Tlemcen, capitale de la culture islamiqu

La direction du tourisme de la wilaya de Tlemcen a retenu une liste d’établissements hôteliers et structures d’hébergement qui seront réquisitionnés pour l’accueil des délégations nationales et étrangères, participant à la manifestation internationale « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011 ».

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Bonne Année 2011

Bonne Année, avec les compliments du Directeur de la Publication et l’ensemble du collectif de Tourisme Magazine.

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Le 25 juin, institué Journée Nationale d

Le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, a annoncé hier, à Boumerdès, l’institutionnalisation officielle de la journée du 25 Juin comme « Journée Nationale du Tourisme en Algérie ».

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Hadj 2011 : 26 agences de voyage sélecti

Vingt-six agences de voyage et de tourisme ont été sélectionnées pour l’organisation de la saison du hadj 2011 (1432 de l’hégire), a annoncé hier, l’Office national du hadj et de la Omra (ONHO), d’après le quotidien national El Moudjahid.

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Le tourisme écologique et le tourisme de

Le tourisme écologique est un « segment important » du développement du secteur touristique à El-Taref et son encouragement est une « nécessité absolue pour une meilleure exploitation de nos richesses naturelles », avait déclaré le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune, la semaine dernière à El-Taref.

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La wilaya de Tindouf aura bientôt son Sc

La wilaya de Tindouf sera dotée, au cours du premier trimestre de 2011, de son Schéma d’Aménagement touristique (SAT).

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Algérie : 330 millions de dollars de rec

L’Algérie prévoit de placer le tourisme en première position dans sa politique tendant à diversifier l’économie, attirer les investissements directs étrangers et créer des emplois, indique un rapport publié par le cabinet international d’études Oxford Business Group (OBG).

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Tlemcen : les travaux de restauration en

Les travaux de restauration engagés dans la wilaya de Tlemcen par l’Office National de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Culturel protégé ont pris fin.

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1,9 million de touristes annoncés durant

L’Algérie a enregistré 1 million 900 mille touristes pour l’année 2010, dont 500 mille touristes étrangers, a annoncé jeudi à Alger le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune.

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Vers la réglementation du marché locatif

Selon l’APS, le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, a indiqué, samedi à Mostaganem, que son département ministériel envisage de réglementer la location des habitations de particuliers implantées sur les sites balnéaires.

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Aménagement et modernisation de la stati

La station thermale de Hammam Boughrara, située dans la daïra de Maghnia (Tlemcen), a bénéficié d’une enveloppe de 750 millions de DA pour l’aménagement et la modernisation de ses infrastructures et équipements, dans le cadre de la promotion du tourisme thermal.

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Ghardaïa : 20 projets d’investissement p

Une vingtaine de projets d’investissement privé estimés à près d’un milliard de dinars, prévus dans le secteur du tourisme à Ghardaïa, ont été validés.

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Une canalisation d’eau potable datant de

Une canalisation d’eau potable datant « probablement » de la période Byzantine a été découverte « en bon état » dans la localité d’Oum Ali (35 km de Tébessa).

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Réhabilitation de l’ancienne porte du fo

L’ancienne porte du monument historique du fort « Santa Cruz », situé au sommet du mont « Murdjadjo » surplombant la ville d’Oran, a fait l’objet récemment d’une opération de réhabilitation.

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Reprise annoncée du projet de restaurati

Le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera « prochainement » relancé.

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L\'Algérie retenue pour abriter la manif

L\'Algérie a été retenue pour abriter la manifestation touristique \"Connais ton monde arabe\" afin de permettre à la jeunesse arabe de découvrir la destination touristique de l\'Algérie, a indiqué, courant septembre, le ministère du Tourisme et de l\'Artisanat dans un communiqué.

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L\'Algérie retenue pour abriter la manif

L\'Algérie a été retenue pour abriter la manifestation touristique \"Connais ton monde arabe\" afin de permettre à la jeunesse arabe de découvrir la destination touristique de l\'Algérie, a indiqué, courant septembre, le ministère du Tourisme et de l\'Artisanat dans un communiqué.

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L’Algérie à l’Organisation Mondiale du T

Une délégation algérienne conduite par Smaïl Mimoune, Ministre du Tourisme et de l’artisanat a participé au 19ème congrès de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) qui s’est tenu du 8 au 14 octobre à Gyeongju en Corée du Sud.

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Mohamed Amine Hadj Saïd Directeur Génér

Il a pris le train en marche. C’était en avril 2011. En pleine période de Salons internationaux. A juste quelques trois semaines du Salon international du tourisme de catalogne à Barcelone. L’Algérie y était l’invité d’honneur. Un grand défi à relever pour lui. L’image du pays était en jeu...

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Le tourisme en Algérie, image de la mode

"L'Algérie, terre d'élection du tourisme"

Jean Mélia, écrivain engagé et passionné par l’Algérie

"La mise en valeur des sites, monuments, curiosités d'un pays, l'exploitation du "capital beauté" sont des ressources infiniment appréciables, sans cesse renouvelées, non prescrites par le temps et qui constituent, surtout dans un pays comme l'Algérie, une véritable industrie, peut-être la plus profitable de toutes" . 

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HOTEL « LE CAID » DE BOUSAADA Un Joyau

Abdelmalek Sellal, Chef du Gouvernement a marqué de son empreinte le mythique hôtel le Caïd, et par delà toute la ville de Boussaâda, en l’inaugurant le 22 Août passé, huit ans aprés sa démolition par une bombe terroriste. Comme une revanche sur le sort, une page tournée dans l’histoire de cette ville. 

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Le tourisme en Algérie, image de la mode

Des premiers syndicats d\'initiative à la création des parcs nationaux 

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L’Algérie touristique a Varsovie Vers

L’Algérie  a participé à la 21ème édition du TTW de Varsovie. Cette participation au Salon International  du Tourisme dans la capitale  polonaise pendant laquelle l’Algérie participe en qualité d’invité d’honneur, devait consolider les contacts pris lors des  journées gastronomiques, touristiques et artisanales algériennes, organisées au début du mois d’Octobre passé sous l’auspice de son Excellence l’Ambassadeur d’Algérie en Pologne Abdelkader Khomri.

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Secteur touristique en Algérie Le bilan

L’Algérie a enregistré 2.732.731 entrées en 2013. C’est le chiffre avancé par le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat dans un communiqué de presse présentant les chiffres clés du Tourisme et de l’Artisanat pour l’année écoulée. Parmi ce chiffre, 964.153 touristes étrangers ont été recensés aux frontières algériennes, contre 700.000 annoncés en 2012. Le secteur du Tourisme et l’Artisanat auraient contribué à plus de 4% au PIB de l’État avec 130 milliards de dinars de valeur ajoutée pour le secteur touristique et 135 milliards de dinars pour le secteur de l’Artisanat.

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TOURISME SAHARIEN

Deux établissements haut de gamme viennent d’enrichir le parc hôtelier saharien algérien. Il s’agit de l’hôtel Gourara de Timimoune et l’hôtel Saoura de Taghit. Le mérite en revient à la chaine El Djazaïr et à son équipe dirigeante.

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«Tourisme Magazine» a 8 ans

«Tourisme Magazine» est à sa huitième année. Que de chemins parcourus depuis ce mois de juin 2006, date à laquelle nous avons décidé l’édition d’une publication consacrée au tourisme.

 

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Le tourisme culturel et la culture tour

Il est de notoriété presque agaçante, mais toutefois bien établie, que l’Algérie dispose d’atouts culturels inestimables. Aussi loin que nous regarderons au travers des strates de son histoire millénaire, nous apercevrons des fragments de culture ancienne, plurielle, diverse puisée dans l’histoire des berbères, de l’empire romain, de la civilisation ottomane, arabo- musulmane et de la culture française.

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L’édition 2014 du festival international

La 36 ème édition du Festival International de Timgad  aura été encore une fois un succès  sur le plan  artistique ; cependant  les habitants de la petite ville de Timgad située à 60 Km au Sud de Batna (Chef lieu de Wilaya)  auraient  souhaités un impact  plus important sur leur économie locale en ‘‘réclamant leur part du festival’’ selon un titre d’un quotidien National.

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L’HOTEL HAMMAMET D’ALGER, LE BALNEO-URBA

L’hôtel Hammamet est un hôtel urbain. Il est fondé en 2004 à Aïn benain, banlieue ouest à quelques 15 kilomètres d’Alger par la famille Akmmoussi, une famille d’hôteliers de la région d’Alger. La famille Keddad l’acquiert en 2010et continue sur la lancée de l’ouverture qu’avait assurée Youcef Kasmi, un professionnel chevronné du tourisme depuis de nombreuses années.

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L’Algérie Une destination au cœur… de l

Décidément, pas de chance ! Le hasard n’est pas encore du coté du tourisme algérien qui, au moment ou il tente de réintégrer l’IFTM pour se relancer, se fait plutôt interpeller sur un drame qui s’est joué au même moment sur l’un des plus célèbres sites montagnards de l’Atlas : Le Djurdjura. Et dire qu’un mal n’arrive pas seul. Non seulement la nouvelle s’est répandue à la vitesse de l’éclair, mais, en un instant de grande panique, l’effroi menace d’emporter avec lui, en même temps, tous les efforts engagés pour remettre le tourisme algérien au cœur de la sphère professionnelle de l’IFTM (International French Tourism Market). En cette dernière semaine de septembre 2014, l’occasion de renouer avec les professionnels et les décideurs du tourisme méditerranéen et international était des plus belles, mais la surprise l’était encore plus. Le stand algérien, vers qui tous les regards se sont tournés, est devenu brusquement l’attraction de tout le salon, non pas pour inclure l’Algérie dans les nouveaux catalogues des prochains départs hivernaux vers le Sud, pas non plus pour aborder les perspectives des balades sur les hauteurs des grands massifs nationaux, mais plutôt pour s’interroger sur la calamité du nouveau drame qui se joue on live, pendant plusieurs jours, comme un feuilleton, sur les hauteurs de Lalla Khedidja.

 Les sollicitations sont nombreuses ; la fête est gâchée, la joie cède la place à l’ignominie et tout le monde est perplexe devant cette réalité qui s’est invitée au dernier moment, balayant tout espoir de reprise, ne serait-ce que provisoirement, ou de perspective d’ouverture dans l’immédiat.

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Le ‘’Bateau-Bus’’ nommé ‘ Capitan Morgan

Si l’initiative de relier un port de plaisance au grand  port d’Alger n’est pas nouvelle, elle n’en reste pas moins originale sinon très agréable, particulièrement durant la saison estivale.

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Déficit en formation hôtelière L’ESHRA à

L’Algérie aura enfin son École Supérieur d’Hôtellerie et de Restauration. Une bonne nouvelle pour le secteur touristique qui peine à combler son déficit en matière de formation en gestion hôtelière. Avec une seule «École Nationale Supérieur de Tourisme» d’une capacité de 200 places pédagogiques dont la plupart des diplômés se convertissent à l’activité d’agence de voyages, le secteur hôtelier algérien se retrouve amputé d\'une grande partie de sa main-d’œuvre qualifiée qui constitue pourtant le pilier de sa qualité de service.

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Office de Tourisme de Aïn Témouchent Ver

Le complexe culturel islamique d\'Aïn Témouchent a eu, ce lundi 13 octobre 2014, pour théâtre le lancement officiel des activités de l\'office du tourisme d\'Aïn Témouchent, nouvellement agréé que préside Kamel El-Mererbi.

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Constantine Une Capitale régionale rénov

Après Alger en 2007, c’est la ville de Constantine qui devient  Capitale de la culture Arabe en 2015  telle que désignée par l’Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) et dont le siège est à Tunis. Les raisons de ce choix relèvent de l’histoire millénaire de cette Cité ou de nombreux vestiges préhistoriques découverts et exposés au ‘Musée National Cirta’ attestent de la présence humaine et qui aura vu le passage de nombreuses  civilisations sur un  site naturel exceptionnel. L’antique Cirta fut au 3ème Siècle avant l’ère Chrétienne la Capitale de La Numidie (englobant une grande partie de l’Afrique du Nord actuelle) sous le règne de Massinissa. Beaucoup plus tard après les  conquêtes Romaines, Arabo-musulmanes, Turques puis la colonisation Française elle devient un pole de rayonnement cultuel, culturel et économique pour tout l’Est Algérien.

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Abdelhakim BETTACHE Président de l’APC d

Chaque pays s’enorgueillit de sa capitale. Elle en est le miroir et la source  de  fierté. Alger, « la blanche », est celle de tous les algériens. Aimée et chérie mais aussi décriée pour ne pas répondre toujours aux attentes du plus grand nombre en matière de qualité de l’habitat, d’environnement, d’hygiène, de sécurité. En somme, pour ne pas être tout à fait une ville touristique capable d’offrir les meilleures conditions pour la qualité attendue d’une aussi grande et une aussi ancienne ville méditerranéenne à l’histoire riche et aux contours, paysages d’une rare beauté. Prenez le temps d’aller du coté de Sidi Bennour, ou notre Dame d’Afrique ou encore plus au centre, sur l’une des plus imprenables terrasse d’Alger, celle de l’hôtel El Aurassi et admirez  la ville et vous serez subjugués par le panorama .

Alger n’est plus tout à fait blanche, mais des hommes veillent à ce qu’elle regagne son lustre d’antan.

Nous avons rencontré, à cet effet le Président de l’Assemblée Populaire d’Alger-centre. Alger-centre, ou la capitale dans la capitale.

 

Il nous en parlé avec passion. De ce qu’est le centre aujourd’hui, des actions en cours et de l’image qu’elle revêtira dans peu de temps après que tous les travaux de réhabilitation , de rénovation soient achevés.

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SKIKDA ‘Stora’ et la ‘Grande Plage’ ou

Le Port de Stora :

A l’Ouest  de Skikda, c’est vers l’antique Comptoir Phénicien (‘Astore’) devenu ‘Stora’, et port de pèche durant l’époque coloniale Française, que se concentre l’essentiel  de ‘l’animation touristique’ ; 

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L’artisanat dans le massif de Collo Fair

L’artisanat dans les régions désenclavées fait valoir le talent de jeunes femmes d’une manière détonante. La preuve nous a été donnée lors de l’exposition «el Anamil Eddahabia»,  les 13, 14 et 15 juin, à la Bibliothèque communale de Chréa, dans la daïra de Collo. Une quarantaine de participants dont la majorité de la gente féminine ont rehaussé de leur présence la manifestation, qui n’a pu voir le jour que grâce aux efforts conjugués de Fares Boukahla, directeur de la Bibliothèque, 

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Skikda Visite d’inspection et de travail

Aicha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, a effectué, jeudi 12 novembre, une visite d’inspection et de travail, intervenant dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de l’artisanat coïncidant avec le 9 novembre.

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OLIVIER DIEHL, PRESIDENT DU DIRECTOIRE D

Nous représentons, à l’occasion de ce Top Résa, la SNCM, et partant, nous voulons démontrer notre attachement au développement des relations commerciales avec le Maghreb. Je crois que nous avons fait durant cet été, notre preuve que les activités de la SNCM, lorsqu’elle sera entre les mains d’un repreneur,  se poursuivront quo la Corse et le Maghreb. La destination Algérie en fait partie et sera privilégiée. L’option stratégique pour le Maghreb sera un gage de réussite.

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Assises nationales sur l'aménagement du

Un Observatoire national de l'aménagement du territoire sera bientôt crééqui sera placé sous l'autorité du président de la République ou du Premier ministre. C’est ce qui ressort d’important des Assises nationales sur l'aménagement du territoire, tenues l les 14 et 15 décembre 2015 à Alger. Cet observatoire sera accompagné par une banque d'informations devant permettre une meilleure adaptation ainsi qu'une évaluation objective de ce qui serait réalisé.

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ductour de La Chaine El-Djazair

Ce voyage dans le Sud Ouest Algérien a été organisé du 19  au 23 mars 2016 sous forme d’un ‘Eductour’ par La Chaine ‘EL- DJAZAIR’ (Hotels & Resorts) au bénéfice de la presse, dont « tourisme magazine », et des agences de tourisme et de voyages, soit un groupe de quarante personnes accompagnées par des cadres de la Direction Générale de la Chaine. Cet ‘Eductours’ a concerné les régions de La Saoura (Wilaya de Béchar) et du Gourara (Wilaya d’Adrar), comme pour renouer avec les mémorables circuits touristiques Sahariens de l’ONAT qui ont faits les beaux jours du tourisme National et International Algérien des années 70 et 80’ comme aiment à le rappeler les nostalgiques de cette époque.

 A cette occasion, La Chaine El-Djazair aura déroulé le tapis rouge à ses invités  en ne lésinant pas sur les moyens pour leur rendre ce séjour des plus agréables, mais aussi pour promouvoir deux hôtels rénovés de sa Chaine : ‘L’Hôtel Saoura’ à Taghit et ‘l’Hotel Gourara’ à Timimoun.

Le programme de l’Eductours a englobé cinq  journées ponctuées par les visites des deux hôtels et de plusieurs excursions guidées de sites naturels parmi les plus remarquables, et qui font toute la réputation de cette région d’Algérie. Enfin ce voyage ‘raconté’ en 5 jours n’aura jamais la prétention de rendre fidèlement toutes les péripéties heureuses vécues et ressenties par ce groupe à travers ses déplacements, les amitiés qui se sont nouées, l’accueil chaleureux des hôteliers et des populations locales, et des paysages grandioses du Grand Erg Occidental Algérien... mais un modeste témoignage pour dire que notre pays recèle des richesses touristiques extraordinaires pour peu qu’il faille les valoriser, comme ce fut le cas pour la rénovation des hôtels sahariens précités (les 2  autres hôtels classés de La Chaine se trouvant à Boussaâda : ‘Kerdada’3* et ‘Le Caid’4*).                                                                                           Un pari apparemment gagné au vu des investissements consentis pour mettre ces infrastructures aux normes de confort moderne et donc de classements internationaux. Notons également que cette période de l’année est propice au tourisme et que cette région accueille de nombreux visiteurs venus de toutes les contrées d’Algérie.

Quant à notre circuit, il alliera séjours dans les deux hôtels de la chainen El Djazaïr, à savoir l’hôtel « Saoura » de Taghit et l’hôtel « Gourara » de Timimoune..

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La Grande poste Un joyau d'urbanisme au cœur d'Alger

«Tous les chemins mènent à Rome », que vous veniez des rampes Tafourah, qui permettent l’accès au centre-ville depuis le port d’Alger situé en contrebas ; de la rue Larbi Ben M’Hidi (anciennement rue d’Isly) au nord ; du boulevard Mohamed Khemisti (anciennement La Laferrière), à l’ouest ; ou bien arpentiez l’avenue Abdelkrim El Khettabi au sud, prolongement de la Rue Didouche Mourad (anciennement Rue Michelet), vos pas vous mèneront inexorablement vers la Grande Poste, principal repère touristique du centre-ville d’Alger.

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Le dernier catalogue de Touring Voyages Algérie Une œuvre majeure

Le dernier catalogue de  Touring Voyages Algérie, la plus grande filiale du Touring Club d’Algérie, est une œuvre majeure.  Piloté par le  fougueux et passionné Djamal Ramdani, Directeur des Opérations Touristiques, ce catalogue aux normes esthétiques de niveau international, est consacré à l’incoming, le réceptif. Il propose, de façon exhaustive, toute l’offre touristique nationale  proposée par ce Tour opérateur qu’est le TVA. On y trouve tout. Les régions et les produits, des circuits classiques et des circuits inédits, de courts séjours et de longs séjours, par route, par avion…

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Parc des Grands Vents Les Algérois restent sur leur faim

Durant les saisons printanières, et même estivales, les familles algériennes cherchent le repos dans des espaces verts. Comme à Alger, il y a un manque sérieux d’espaces verts et de détente, surtout sécurisés, ils sont nombreux à fréquenter le parc des grands vents de Dély Brahim malgré que ce dernier reste à sa faim pour ce qui est de son aménagement. Pourtant, il y a quelques années de cela, on parlait de la transformation de ce parc comme étant un paradis sur terre, avant que les investisseurs Emiratis n’abandonnent le projet, où avant que les pouvoirs publics ne changent d’avis sur le projet vu son coût jugé faramineux.

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Mr Idriss YALAOUI Expert en management et accompagnement des entreprises.Il y a urgence de soute

Dans cet entretien, l’expert en management, connaisseur également du secteur du tourisme, nous livre ses impressions sur deux sujets aussi important l’un que l’autre concernant ce secteur névralgique.  D’abord, il donne une évaluation à sa manière du  développement du tourisme en Algérie  estimant que le flux touristique est insignifiant par rapport aux potentialités du pays en l’absence de stratégie de développement du secteur touristique qui  connait beaucoup de restructuration tantôt autonome, tantôt rattaché à d’autres  secteurs comme c’est le cas maintenant. Sur l’artisanat, MYalaoui considère qu’il y a urgence de soutenir les véritables artisans par des mises à niveau et des visites à l’étranger et leurs participations aux expositions et foires internationales. Pour lui, relier le département «  Artisanat » avec d’autres départements sous prétexte qu’ils sont complémentaires est une mauvaise solution.

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Fêtes de la fraise et de la cerise De véritables attractions touristiques

Les fêtes locales en Algérie sont nombreuses. Durant le printemps, ce sont les fêtes de la cerise et celle de la fraise qui dominent l’actualité. Pour cette année, la fête de la fraise à Skikda était au rendez-vous. La cérémonie d'ouverture a été lancée le 19 mai, dans une ambiance festive pour se poursuivre le 20 mai avec l’inauguration d'un salon dédié à ce fruit. Selon l’APS, un carnaval haut en couleurs a sillonné les axes du centre-ville depuis le stade communale 20 août 1955 en passant par les Allées pour arriver au siège de l’APC, sur une distance de 5km, avec des troupes folkloriques et les scouts devant une foule nombreuse amassée le long des artères du centre-ville.

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Abdelouahab Nouri, nouveau Ministre du Tourisme Dure, dure la mission

Le secteur du tourisme connait, encore une fois, un nouveau Ministre à sa tête. Il s’agit de Abdelouahab Nouri, qui passe de Ministre des Ressources en eau à l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat. Il succède ainsi à Amar Ghoul. Nouri Abdelouahab, a pris, le 12 juin, ses fonctions à la tête de ce département ministériel, et cela au lendemain du remaniement ministériel partiel opéré par le Président de la République.

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Mebarek Malek Serrai, expert International en économie et développement à Tourisme Magazine "Impliquer le privé dans le tourisme, c'est lui régler le problème du foncier d'abord"

Dans cet entretien, l’expert en économie et développement, 

Mr Serrai, nous livre sa réaction par rapport aux attentes des responsables du secteur du tourisme des opérateurs privés. Il présente d’abord la situation actuelle du tourisme en Algérie, les vrais problèmes qui se posent dans le secteur en insistant sur celui du foncier qui, selon lui, constitue le premier obstacle pour les investisseurs privés dans la réalisation de leurs projets touristiques.

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Boulevard Zirout Youcef, Alger Un fronton de mer

Il fait un temps superbe. La baie d’Alger se pare de mille feux. Un soleil hivernal qui réjouit les badauds déambulant sur le Boulevard Zirout Youcef. Et pour cause, ce dernier constitue une partie du front de mer qui débouche sur le Boulevard Che Guevara à hauteur du square Port Saïd. Ce fronton surplombe le port d’Alger. 

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Abdelhamid Boudaoud, Président du Collège National des Experts Architect à «Tourisme magazine» «Il faut valoriser le patrimoine architectural en tant que produit touristique»

Dans cet entretien, le président du CNEA nous parle de la relation entre le respect et la préservation du cachet architectural et le développement du tourisme. Pour lui, l’Algérie possède toutes les potentialités, naturelles, architecturales et culturelles, pour figurer parmi les meilleures destinations touristiques du bassin méditerranéen, considérant que la sauvegarde de notre patrimoine riche et diversifié passe nécessairement par la relance et la promotion du tourisme dans le cadre du développement durable. 

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La fête du tapis à Ghardaïa Un grand rendez vous touristique

Cette fête qui annonce l’arrivée du printemps (en coïncidant avec le début des vacances scolaires de la même saison) aura été cette année encore un succès sur le plan de l’organisation générale, et de la diversité des programmes d’animations offertes à un public nombreux. 

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Faiza Barchiche, Directrice G

430 participants dont 61 étrangers ont participé à la 21ème édition du Salon International de l’Artisanat. Avec le temps, la régularité et la persévérance, le Salon a pu consolider sa place de carrefour international de l’artisanat avec lequel il faut compter. Pour preuve, la frequentation du Salon qui a atteint cette année 180 000 visiteurs constitués de professionnels de tous les secteurs : des institutions étatiques, des partenaires, des universitaires, des familles …

Nous avons saisi l’occasion de la cloture du Salon pour évoquer les tenants aboutissants d’une pareille manifestation avec Madame Faiza Barchiche, Directrice Générale de l’ANART.

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MENAA, LA CITADELLE AU C

Les Aurès sont décrits par un éminent géographe (*) comme : ‘Un grand massif montagneux, fragment de l’Atlas Saharien, constitué de plis alignés SW / NE portés suffisamment haut en altitude pour présenter de belles forets et dominer fortement les plaines au Nord comme au Sud...Deux vallées centrales traversent les Aurès : Celle de l’Oued El Abiod et de l’Oued Abdi...enfin, les Aurès sont le  fief des populations ‘Chaouies’ d’origine Berbères qui ont toujours habitées ces régions... L’habitat en villages tassés sur les pentes (Dechras) et les terroirs en terrasses étagées soutenues par des murettes de pierres, témoignent d’une implantation humaine très ancienne et bien adaptée à ce milieu montagnard’. Mais conséquemment à la période post – indépendance du pays en 1962 et...le modernisme, des changements ont marqués durablement ces régions ; les populations rurales ont progressivement émigrées vers les plaines, et le bâti local s’est transformé par de nouvelles constructions (en dur),  dénaturant fortement le cachet ancestral ; par ailleurs, l’économie locale basée sur une agriculture vivrière ne parvient plus à nourrir une population au fort taux démographique. Enfin, et il faut le souligner, le couvert végétal autrefois constitué de forets (chênes, chênes liège, cèdres, etc.) a été décimé en grande partie par le napalm (durant la guerre de libération) et le déboisement intensif. Cette introduction étant nécessaire pour comprendre le sujet de l’article consacré à Menaa, un archétype des villages Aurésiens disséminés  à  travers tout  le Massif  montagneux.

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Annaba

Un patrimoine très riche, et des plages merveilleuses 

Qui d’entre nous n’a pas entendu de la basilique Saint-Augustin ou «Lela Bouna», comme elle est parfois appelé en arabe ? Un endroit très fréquenté surtout par les touristes étrangers. Annaba n'a rien d'une grande destination touristique mais la ville sait retenir l'attention, des visiteurs nationaux ou étrangers, dans le cadre d'un voyage en Algérie.

 

On dit de Annaba que c’est une grande ville Algérienne située au fond d'une baie et profite d'une situation enviable, dominant un beau front de mer, agrémentés de quelques plages et d'un centre-ville animé. C'est aussi l'une des plus vieilles villes du pays. Dotée d'un patrimoine très riche, elle abrite de nombreuses traces justifiant la présence des Hommes préhistoriques, surtout dans la zone de Ras Al Hamra.

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Taksebt, monument fun

 Le plus imposant des sites archéologiques de Taksebt (Tizi ouzou) est incontestablement le Mausolée de , appelé localement Soumaa qui surplombe le village. Ce vestige dont une grande partie a été sérieusement endommagée par les séismes et dont le plus dévastateur fut celui qui a frappé le 21 mai 2003 la wilaya de Boumerdes, rappelle toute la fragilité de ce patrimoine qui se dégrade d’année en année et menacé de disparition, en l’absence de travaux de restauration adéquat. Une partie de Ce monument Amazigh de forme octogonal était doté d’une colonne à chaque angle dont aujourd’hui seules deux subsistent.

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IL Y A UN NET RECUL DE LA FREQUENTATION TOURISTIQUE DU SUD PAR LES ETRANGERS

Dans cet entretien, le consultant en tourisme, Ould Amrouche nous parle des préparatifs concernant le lancement de la saison touristique dans le Sud du pays. Il explique surtout étape par étape, comment une agence de voyage et de tourisme organise les différents circuits durant cette saison. Selon lui, de plus en plus de familles, de jeunes et de couples sollicitent les agences de voyages pour pouvoir passer quelques jours dans le sud, et c'est devenu même la tendance pour les vacances de fin d'année. Enfin, Ould Amrouche nous livre ses impressions sur la nouvelles stratégie touristiques du Gouvernement estimant qu’il faut penser à une stratégie viable économiquement, respectueuse de la planète et équitable sur le plan social, et investir dans l'humain en priorité, et selon lui, une vraie stratégie touristique doit commencer au niveau des écoles, et inculquer à nos enfants la culture touristique.

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T

Une ville touristique qui manque d'hôtels et d'équipements de loisirs

Située à quelques kilomètres de la frontière tunisienne, Tébessa, l’antique Théveste, est une ville qui cache mille et un secrets. Cette ville, qui offre une nature vaste et variée, tantôt des plaines vertes, tantôt des terres arides, attire chaque personne qui la traverse pour garder à jamais le souvenir indélébile de ses beaux paysages et l’hospitalité de ses habitants.

 

Les vestiges les plus célèbres dans cette wilaya sont le temple de Minerve, construit au 3ème siècle et classé en tant que musée depuis 1920, la basilique romaine, l’arc de Caracalla, la muraille byzantine, Tébessa El Khalia, l’amphithéâtre de Tébessa, le village du Youks et la basilique de Sainte-Crispine. Visiter Tébessa sans se rendre à la basilique Sainte-Crispine, qui est une ville dans une autre, c’est comme si qu’on visitait Paris sans se rendre à la Tour Effel. 

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Entretien de Tayeb Zitouni PDG de la SAFEX
Tayeb Zitouni Président Directeur Général de la SAFEX « Le Salon international du tourisme d’Alger, une bourse du voyage » La SAFEX, organisateur historique des manifestations économiques en Algérie, s’apprête à organiser le 1er Salon spécialisé dédié au secteur du tourisme. Une première. Et un nouveau pas dans la diversification des thématiques de Salons spécialisés qu’il organise depuis de nombreuses années. Pourquoi le tourisme ? Parce que c’est une activité économique considérée par les pouvoirs publics comme étant un des leviers majeurs dans les alternatives aux hydrocarbures. C’est un secteur éminemment économique parce qu’il est créateur d’emplois, source de devises, et parce qu’il participe aussi aux activités récréatives et de bien-être du citoyen.
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Tourisme et protection de l’environnement
Le Djurdjura, haut lieu de liberté et de villégiature C’est le printemps. La saison par excellence des randonneurs. La période de l’année durant laquelle on voit la montagne fleurie et verdoyante. Le massif de Djurdjura accueille à partir de cette saison de plus en plus de visiteurs venant des quatre coins du pays.
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tourisme responsable en Algérie
Tourisme éthique et solidaire en Algérie quelles perspectives ? Tous les experts et spécialistes du tourisme responsable, sont unanimes pour confirmer que l’Algérie dispose de grandes opportunités dans le tourisme responsable et peut devenir un leader mondial dans des approches les plus cohérentes en matière de développement touristique éthique responsable et solidaire.
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Tourisme solidaire et territoires
Cas du Gourara, Timimoun. Le Gourara, a été de tout temps une terre hospitalière et une terre d’accueil qui avait su garder depuis des siècles des pratiques ancestrales de convivialité, d’hospitalité et de partage. des modes de vie sociale comme la « Touiza » ,une forme d’entraide et de solidarité séculaire permettait de créer des chantiers occasionnels dans la construction de maisons dans l’agriculture l’aide sociale aux démunis pour renforcer les liens sociaux entre les quartiers, les familles et les ksours .
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Saison estivale : Où les Algériens passeront-ils leurs vacances ?
C’est là la grande question, à supposer que le déconfinement progressif aboutira à une amélioration sanitaire, suite à la pandémie du ‘Covid-19’ qui sévit depuis le mois de mars 2020 en Algérie. Au bilan catastrophique d’une saison touristique Saharienne au printemps, se profile à l’horizon le spectre d’une autre saison estivale qui risque de décevoir des millions de vacanciers et par ricochet, l’ensemble des opérateurs touristiques.
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Destinations nouvelles: Bousaada
Une authenticité et un héritage patrimonial de qualité. Bousaada est dans son essence historique et socio culturelle, une émanation de l’eau de cette montagne prestigieuse de Kerdada à laquelle s’est adossée la cité du Bonheur depuis des siècles. Presque la majeure partie des cités qui ont fait l’histoire des hauts plateaux et du désert sont liées à la vie l’eau, source oued puits « Ain, In, Bir, Hassi, Oued ». Bousaada ne déroge pas à la règle, Oued Bousaada, a irrigué sa palmeraie, ses jardins et ses maisons pendant des siècles. Elle a permis aux caravaniers de faire de ce lieu une halte de fraicheur et de repos.
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L’hôtel Kerdada de Boussaâda
un fleuron de l’hôtellerie saharienne Situé aux portes du Sahara, dans la cité du bonheur Bou Saâda, l’hôtel Kerdada fût inauguré en 1913 sous l’appellation « Le Petit Sahara » par Victor Bailly descendant de la famille de Jean Sylvain Bailly (1736-1793) un des plus grands astronomes du XVII siècle et aussi, un grand homme politique français. Il fût repris par la chaîne hôtelière « Transat » en 1970 puis rebaptisé. Art de vivre et splendeurs mauresques se conjuguent dans cet hôtel de Boussaâda. Ce somptueux palais est érigé au milieu d'un jardin botanique luxuriant et orné de fontaines qui servent de toile de fond à la majestueuse piscine. Colonnes de marbre, plafonds sculptés, zelliges et tapis orientaux aux tons pourpres définissent l'atmosphère de ce magnifique hôtel. Calme et raffinement règnent dans cet hôtel du centre ville de Boussaâda. Luxe et volupté, l’hôtel offre des services de haut standing pour toute une gamme de clientèle, de circuits et de séjour. Le temps d’un week end, des clients viennent s’y reposer pour décompresser ou découvrir le charme d’une oasis offrant calme et sérénité. La notoriété de l’hôtel s’est faite de plus en plus par son charme et ses décors de luxe et de son jardin luxuriant, finement agencé. Ses chambres spacieuses et dotées de toutes les commodités offrent le repos mérité au visiteur. Son rattachement à la chaine El Djazair lui a donné une plus grande visibilité à l’échelle nationale et internationale et lui a permis de se hisser aux standards internationaux. De cet hôtel envoutant de par son atmosphère vous pouvez découvrir Bousaada et ses environs
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Destination Algérie
Bousaada : palettes de couleurs sahariennes Bousaada a été, dès la fin du 19eme siècle, une véritable destination touristique très tendance. Son charme, ses couleurs, son orientalisme affirmé, l’ont boosté comme destination hivernale pour les colons et autres bourgeois des cités urbaines et des environs de la Mitidja et notamment d’Alger. Avant l’introduction de la voiture et des cars de transports publics, les diligences et les calèches y partaient d’Alger vers cette oasis pré saharienne.
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Le Grand Voyage au temps d’Al Jazâ’ir
A l’image des Maghrébins de leur temps, les Algériens de l’époque ottomane, pratiquaient ce qu’on peut nommer, à postériori, le Grand Voyage. Celui-ci avait lieu à l’occasion de l’accomplissement du rituel du Hadj, le cinquième pilier le l’Islam que chaque Musulman en capacité physique et matérielle se doit d’accomplir une fois dans sa vie. Contrairement aux voyages d’étude, de prospection et de diplomatie le voyage pour motif de pèlerinage est effectué par des groups importants d’hommes sous forme de Rekbs, ou caravanes et il peut durer neuf mois, voire même un an entre l’aller et le retour. Dans un premier temps, des groupes de pèlerins se forment au niveau des trois Baylek du pays -Baylek ech’Charq, Baylek el Gharb et Baylek et’Titri- et de Dar Es’Soltane -la capitale Alger et ses environs- puis se rejoignent à Biskra pour former ar Rekb al Jazâ’iri, le convoi officiel du pays ; c’est de cette ville que partait chaque année le Rekb Algérien vers les lieux saints.
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Habit traditionnel :La robe kabyle fait toujours parler d’elle
Dans toutes les sociétés, l'habillement est considéré comme un facteur de transmission de valeurs sociales et d'événements culturels et témoin du statut social de la famille. Selon le ministère du tourisme et de l’artisanat, l’habit traditionnel algérien forme une sélection de traditions locales et d'influence des différentes civilisations qui ont existés sur terre, et comme l'Algérie est le point de rencontre des civilisations, elle possède une variété d’habit. Le ministère classe l’habit traditionnel en deux catégories. Il s’agit de la tenue urbaine qu’on trouve dans les plus grandes villes telles que Alger, Constantine, Tlemcen, Mostaganem et Annaba et elles sont connues – depuis les temps anciens - pour leurs tenues brodées, faites de tissus beaux et riches en décoration, ornées de petites perles placées sur des vestes légères et fines, à manches longues décorées de rubans (Dentelles).
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LA RICHESSE DU PATRIMOINE CULTUREL ALGERIEN: UNE RESSOURCE INEPUISABLE
Comment le tourisme culturel peut contribuer au développement économique et social de l’Algérie L’Algérie possède parmi les plus riches patrimoines archéologiques au monde. Mis en valeur par des structures institutionnelles rénovées et des professionnels du tourisme aguerris, il pourra positionner l’Algérie comme une destination touristique très recherchée avec des retombées économiques et sociales consistantes et durables pour le pays.
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Le costume traditionnel Algérien :Un patrimoine identitaire
Dans le cadre du ‘mois du patrimoine immatériel’ organisé à l’initiative du Ministère Algérien de la culture à partir du 10 aout jusqu‘au début du mois de septembre 2020, de nombreuses manifestations à caractère culturel se dérouleront de manière virtuelle (via Internet), à cause de la crise du coronavirus qui sévit dans le monde depuis Mars. Un Festival du costume traditionnel, des visioconférences hebdomadaires ainsi que deux concours sont programmés à cette occasion
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SIDI BEL ABES
CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DU TOURISME A LA KHEIMA DE ZAHERA GADI « Le tourisme rural à l’honneur » « La kheima », situéedans la wilaya de Sidi BelAbes est désormais considérée comme un modèle de réussite en matière d’investissement dans le tourisme rural. Située plus précisément dans la commune de Sidi Khaled, le projet a été initié en 2014 par ZaheraGadi, une voyagiste de renom dans la région et même au plan national et international.
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Amel Tandjaoui, Présidente de l’Association ʺLes Nomades Algériens ʺ
« Susciter l’intérêt pour le voyage en Algérie » Il serait très dommage d’ignorer la beauté de son pays et de ne pas profiter, chaque fois que l’occasion se présente, des paysages époustouflants que recèlent nos différentes régions touristiques juste pour le plaisir des yeux.
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Tourisme de Montagne
Un moteur de développement rural Pour célébrer la Journée Mondiale du Tourisme, l’Office Local de Tourisme de Médéa a choisi de clôturer de sa première édition du Festival « Mongorno » du Film de Montagne, le 27 Septembre 2020, sous le thème : « tourisme et développement rural ». Durant quatre jours d’activités « en ligne » en raison de la conjoncture sanitaire du COVD-19, les internautes ont pu alterner visionnages et critiques des films en compétition, et communications divers, dont une intitulée « Tourisme de Montagne : un moteur de développement rural ». Voici une synthèse de cette communication.
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Investissement dans le tourisme
De nouvelles mesures pour éliminer les obstacles bureaucratiques Bonne nouvelle pour les professionnels du tourisme. De nouvelles mesures sont annoncées pour éliminer « les obstacles bureaucratiques et encourager l’investissement », dans le secteur du tourisme en Algérie. C’est ce qu’a annoncé, le ministre de tourisme, de l’artisanat et de travail familial, Mohamed Hamidou.
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VIRÉE TOURISTIQUE À TIMIMOUN
« DES GOLDEN MOMENT POUR UNE GOLDEN TOWN » « Je suis venue, j’ai vu, j’ai vaincu ». La célèbre expression de Jules César « Veni vedi veci » est véritablement de circonstance. Oui je suis à Timimoun, j’ai vu Timimoun mais contrairement à Jules César j’ai été vaincu par cette reine somptueuse tout de rouge vêtue.
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JOURNÉE INTERNATIONALE DU TOURISME
L’ONT ORGANISE DEUX EDUCTOURS AU PROFIT DES JOURNALISTES A la découverte du tourisme rural Une tournée découverte des sites touristiques de la wilaya de Sétif a été organisée du 26 au 28 Septembre 2020 au profit de journalistes représentant divers médias nationaux, par l’Office national du tourisme.
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L’Algérie peut et se doit d’être une destination touristique.
Le tourisme est une des plus importantes industries, il est l’un des secteurs dont la croissance économique est le plus rapide au monde car il connaît la plus forte expansion, notamment avec l’élévation moyenne du niveau de vie. Le tourisme est devenu un phénomène économique et social, car lié étroitement au développement, il est de ce fait un moteur essentiel du progrès socioéconomique.
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DÉVELOPPEMENT DES HÔTELS EN ALGÉRIE
L’innovation dans les services s’impose Nul ne peut nier que les innovations ont contribué considérablement à la croissance de différents secteurs d’activité y compris les services. Parmi les secteurs reconnus qui s’appuient fortement sur les services innovants figurent le tourisme et particulièrement l’hôtellerie.
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GASTRONOMIE :BOUICHA LE PLAT DE JIJEL
Succulence et origine mystérieuse Succulence et origine mystérieuse L’Algérie regorge de spécificités culinaires à donner le tournis aux chercheurs, touristes et simples curieux. Jijel, wilaya côtière à l’Est du pays, entre Skikda et Béjaia, en offre un exemple.
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Le miel, un produit du terroir et une contribution au développement du tourisme rural
La date du 27 Septembre de chaque année célèbre la journée mondiale du développement du tourisme rural. La crise sanitaire provoquée par la ‘Covid 19’ ou ‘coronavirus’ depuis le mois de mars 2020 a eu des répercussions multiples sur l’économie à l’échelle planétaire et de manière plus dramatique encore sur le secteur touristique, qui se retrouve totalement paralysé, en l’absence de toute activité : transports bloqués, absence des flux habituels de touristes, fermetures totale ou partielle des structures d’accueil (hôtels), de restauration, et d’agences de voyages, etc. A cet effet, l’organisation mondiale du tourisme (OMT) prévoit que le tourisme local (un ‘palliatif’ en quelque sorte) reviendra progressivement (en fonction des améliorations sanitaires attendues), avant le tourisme International
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TENUES TRADITIONNELLES
L’ALGÉRIE UN PAYS RICHE EN DIVERSITÉS CULTURELLES Chaque tenue cousue avec affinité véhicule une histoire propre à une région ou à un territoire donné, un tissage authentique de l’héritage ancestral traditionnel typiquement algérien, ce legs valorisé chaque année lors des « journées nationales du costume algérien » dédié aux styles vestimentaires.
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RUBRIQUE ARTISANAT
L’Antiquaire : Un métier rare en Algérie Le métier d’antiquaire consiste principalement à acquérir, restaurer et revendre des meubles, objets d’art et bibelots anciens (également appelés « antiquités ») de valeur ou de qualité.
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MERIEM LAIB Brûle, brûle ma bougie parfumée…
Meriem Laib, 29 ans, de la commune de Ain Cherchar, dans la wilaya de Skikda, est une fabricante de bougies parfumées destinées à la décoration intérieure des maisons. Un créneau dont elle semble détenir une certaine distinction dans le milieu artisanal.
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Tissemsilt l enchanteresse
Elle a tout pour séduire son visiteur Qui ne l’a pas vu n’a rien vu c’est par cette célèbre citation que nous vous livrons spontanément notre impression après deux jours d’escapade dans l’une des régions touristiques des plus somptueuses que recèle notre belle Algérie. Nichée au cœur des Hauts-Plateaux dans sa partie occidentale, l’orgueil des monts de l’Ouarsenis qui n’est autre que Tissemsilt son nom berbère signifiant ʺ coucher de soleil ʺ,une wilaya qui possède tout pour séduire son invité en l'accueillant dans ses bras grands ouverts avant de lui offrir son hospitalité exemplaire.
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LES BARRAGES
LIEUX DE VILLÉGIATURE, DE LOISIRS ET DE TOURISME Les barrages modernes sont de grands ouvrages en béton situés en général dans des vallées pour retenir l’eau des fleuves ou des rivières et constituer de grandes réserves d’eau destinées essentiellement à l’irrigation des terres agricoles , l’alimentation des villes et villages en eau potable et parfois même à produire l’énergie électrique, en plus de réguler les crues.
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DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE EN ALGÉRIE
Quelle place pour le tourisme mémoriel ? Le tourisme mémoriel ou tourisme de mémoire est une forme de tourisme particulière en ce sens que l’aspect purement divertissant passe au second plan. D’emblée, les dimensions historique et mémorielle du lieu visité sont mises en avant. Mais, connait-on vraiment la valeur de ce type du tourisme en Algérie, sachant que le pays est riche en histoire ?
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DÉVELOPPEMENT DU TOURISME
LE PATRIMOINE EST-IL LE SAUVEUR ? Le constat est là et bien présent. L’Algérie est un grand pays, riche d’un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine.
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UN HUB À TAMANRASSET POUR DESSERVIR L’AFRIQUE
QUEL IMPACT SUR LE TOURISME ? Le Gouvernement annonce la réalisation d’un important projet au Sud du pays et qui consiste en la réalisation d’un hub aérien à Tamanrasset pour desservir les métropoles africaines. Il s’inscrirait dans le cadre du plan gouvernemental de développement du secteur du transport aérien en Algérie, mais il aura également un impact considérable sur la relance du tourisme en Algérie.
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LE CHEVAL BARBE EN ALGÉRIE
Un Patrimoine civilisationnel à protéger, valoriser et développer « … le cheval a été créé des siècles avant la création de l’homme. C’est l’Ange Gabriel, sur ordre du Tout-Puissant, qui eut le privilège de le déposer sur la terre à partir d’une poignée de poussière… L’homme s’est tout de suite attaché à cette créature qui, depuis plus de cinq mille ans, s’est intimement liée au développement de son maître… ». Ce conte est raconté aux enfants par leurs aînés pour leur signifier l’antériorité du cheval sur l’homme sur terre, devenant ainsi leur aîné à qui ils doivent respect et considération mais aussi sacralité puisque c’est une création Divine.
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OUARGLA: KHOBZ EL-MELLA, UNE TRADITION CULINAIRE
Les populations nomades dans de la région frontalière d’El-Borma (420 km au Sud-est d’Ouargla) restent fortement attachés à leurs traditions ancestrales dans la préparation de «khobz El-Mella», très connu comme «le pain typique du Sahara».
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DÉCÈS DE ZINEDINE ZEBAR UN ARTISTE EST PARTI
Le photographe-reporter Zinedine Zebar est décédé le 12 Novembre dernier à l’âge de 63 ans des suites du coronavirus, a annoncé sa famille sur les réseaux sociaux. Né à Sétif en 1957, Zinedine Zebar, passionné de la photo, a étudié à l’école de photographie de Paris et a travaillé dans plusieurs médias algériens et étrangers.
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LES FÊTES
TAMANRASSET : Le Tafsit «les Couleurs du Printemps» Marquant l’avènement du printemps, Tafsit est une occasion pour une fête de trois jours riches en couleurs. C’est aussi une occasion pour les agences de voyage du Grand Sud de clôturer la saison touristique « Automne- Hiver » avant l’arrivée des grandes chaleurs estivales et des vents de sable. Tafsit est devenue au fil des années « une kermesse géante » où les touristes se retrouvent en pèlerinage pour « un au revoir et, à l’année prochaine ». Dans la tradition populaire Tafsitqui veut dire printemps – est une occasion pour organiser de nombreux concours comme ceux du meilleur chameau,du meilleur attisant ou de l’élection de « Miss Hoggar » qui est devenue l’une des principales curiosités des dernières saisons. De par son caractère culturel et touristique, Tafsit est aussi une occasion d’organiser de courtes randonnées comme le circuit de la boucle de l’Assekrem pour admirer l’un des plus beaux coucher du soleil au monde à…2800 mètres d’altitude et, découvrir l’hérmitage de Charles de Faoucauld. L’ensemble des habitants du Tassili N’Ajjer se rencontrent à Djanet pour se rappeler et surtout pour reconduire un pacte de paix scellé entre eux, il y aprés de 3000 ans.
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CONCOURS PHOTOS «AU PAYS DE L’OLIVIER»
PROMOUVOIR UN PATRIMOINE MILLÉNAIRE MÉCONNU Un olivier centenaire toujours debout, une mer d’oliviers baignée par la rosée du matin, la cueillette d’olives à la main, un moulin traditionnel en plein trituration, des outils et ustensiles spécifiques à l’huilerie, un filet d’huile d’olive de la nouvelle saison, tels sont quelques thèmes de prises de vue parmi la multitude de possibilités pour témoigner d’un moment de convivialité, d’un savoir-faire autochtone, d’un patrimoine méconnu car jalousement gardé et participer au 1er concours national de photographie dédié à l’oléiculture intitulé « Au pays de l’olivier ».
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RENAISSANCE DE « LA MOSQUÉE KETCHAOUA » D’ALGER
Si la date de sa construction fait encore ‘débat’, son existence remonterait à 1612. ‘Ketchaoua’ qui signifie ‘Plateau des chèvres’ en Turc, (probablement un ancien marché dans cette partie basse de La Casbah d’Alger). Vers 1794, Hassan Pacha, Dey d’Alger à cette époque (et dont le Palais est mitoyen de Ketchaoua), transforme et agrandit ‘Djamaa Ketchaoua’ pour en faire l’une des principales mosquées de la ville.
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EL-KANTARA OU ‘‘LA PORTE D’OR DU SAHARA’’
Il y a des endroits comme des personnes dans la vie qu’on aime revoir pour la simple raison qu’on les apprécie ou qu’ils nous marquent durablement. C’est le cas pour le site d’ElGantra’ puisqu’il faut l’appeler par son nom. Entre Batna (au Nord) La Capitale des Aurès, et Biskra (au Sud) pour la région des Zibans, tout bon voyageur devra faire une halte à ‘La porte d’or du Sahara’ pour entamer ensuite, et s’il le désire, son périple vers Le Grand Sud Algérien. Connaissant depuis longtemps ’El-Gantra’, j’ai eu plus tard le plaisir de la faire découvrir aux touristes étrangers que j’ai guidés et accompagnés lors de mes escapades à travers le Massif des Aurès et les sites archéologiques Romains de Timgad, Lambaesis (Tazoult), etc
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MADAURES : L’ANTIQUE CITE DES SCIENCES ET DES LUMIÈRES
Situation géographique Madaures est une mechta comptant près de cinq cents (500) habitants située dans un important axe routier : à 36 km de la wilaya de Souk-Ahras (ex Taghaste), à 100 km de Tébessa (ex Théveste) à l’est et à 125 km d’Annaba (ex Hippone) à l’ouest. Ces deux villes disposent d’un aéroport.
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LE DJURDJURA, BERCEAU DU TOURISME DE MONTAGNE EN ALGÉRIE

Le grand Sud, le littoral pittoresque et les majestueuses montagnes de l’Algérie offrent une richesse naturelle considérable pour relancer toutes les formes du tourisme à la langueur de l’année.

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TOURISME DE MONTAGNE

Des atouts peu exploités en Algérie 

Le tourisme de montagne, ou tourisme montagnard est un type de tourisme désignant l'ensemble des activités de pleine nature lié aux massifs montagneux.

En Algérie, les montagnes ne manquent pas, qu’attendons-nous pour mettre en valeur ces lieux attractives pour attirer les touristes nationaux et étrangers ?

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Bouira : Patrimoine archéologique

Des Joyaux architecturaux à valoriser pour le tourisme

Il est opportun de citer les repères historiques que renferme la wilaya de Bouira, et que d’illustres chercheurs historiens ont classés en trois dimensions. A savoir que celles ci représentent la richesse végétale, minérale, culturelle et historique.

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SITES HISTORIQUES DE SOUR EL GHOZLANE

LEUR RESTAURATION EST UN ENJEU DE TAILLE

De nombreux sites historiques de grande dimension, étant donné qu’ils représentent des pans entiers de notre histoire collective, se trouvent malencontreusement dans un état de dégradation effrénée, car ils inspirent de la désolation à leur vue détériorée. Les esprits épris de la sauvegarde de ces joyaux architecturaux, et pourquoi pas, de leur protection en attendant la finition des travaux de restauration entamés.
Des monuments et autres édifices en état de casse totale,
implantés à Sour El Ghozlane, l’antique Auzia du temps
romain et Aumale pendant la colonisation française, dans
la région sud de la wilaya, seront réhabilités, sur une décision du secteur de la culture qui a vraisemblablement dégagé une enveloppe financière, pour se faire, d’un montant de 41 milliards de centimes. En plus de rénover les vestiges historiques, il a été fait part de la construction dans cette région du sud, d’un musée, dans la ville de Sour El Ghozlane, et d’une bibliothèque dans chacune des deux communes, Dirah et Bordj O’khriss.
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TOURISME DURABLE DANS LE MONDE ET EN ALGÉRIE, QUEL AVENIR ?

Le tourisme, semble de plus en plus se soucier de trouver une approche plus efficace dans la gestion des actifs touristiques et environnementaux dans le monde, une approche innovante et durable de manière à s’assurer une pérennité de l’ activité et de participer de manière réelle, en mettant sa pierre d’achoppement dans la construction d’une économie et une croissance durable en impactant positivement les populations et les accueillants dans les divers pays du monde.

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L’HÔTEL DJURDJURA DE LA STATION CLIMATIQUE DE TIKJDA

Un havre de paix en haute montagne Saccagé et incendié par les groupes terroristes en 1994, l’hôtel Djurdjura, situé au cœur de Tikjda, une station climatique de près de 1500 mètres d’altitude, dans le versant sud du massif de Djurdjura, à une trentaine de kilomètres au nord de la commune d’El Esnam (Wilaya De Bouira), a repris du service. Cela fait une année depuis qu’il a été inauguré et ouvert ses portes au public. Après près de vingt ans de fermeture, l’hôtel Djurdjura renaît enfin de ses cendres pour accueillir les amoureux de la montagne.

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CÉRAMISTE Un métier menacé de disparition en Algérie

Le céramiste est un artisan créateur d’objets de décoration, objets utilitaires (poterie, vaisselle), carrelages ou tomettes. Il utilise de la terre cuite et du grès. Il restaure des objets d’arts. En Algérie, cette activité ten te de survivre grâce aux quelques artisans qui la pratique et qui en fait une passion, de père en fils. La céramique algérienne, selon l’ANART, est une forme plus affinée et artistique de la poterie rurale. 

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COUSCOUS

LE GRAIN MAGIQUE DU MAGHREB, PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ 16 décembre 2020, une date à marquer d’une pierre blanche pour le patrimoine culinaire et culturel maghrébin. Le couscous, plat emblématique d’Afrique du Nord, est officiellement entré au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco sous le symbole du « vivre ensemble » tel que présenté par l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie.

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SAUVEGARDE DE LA CASBAH D’ALGER

Djerad préside un conseil interministériel

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a présidé mardi un Conseil interministériel consacré à l’examen du dossier relatif à la sauvegarde de la Casbah d’Alger, indique un communiqué des services du Premier ministre. Cette rencontre s’est déroulée en présence des ministres de l’Intérieur, des Finances, de la Culture, de l’Habitat et du Tourisme ainsi que du wali d’Alger, précise la même source. Ce conseil intervient dans le cadre du ‘’suivi permanent’’ de l’évolution de la situation prévalant au niveau du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger, selon la même source.

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MASTER PROFESSIONNEL EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES TOURISTIQUES À L’UNIVERSITÉ DE GUELMA

Une première expérience à généraliser dans toutes les universités

La Faculté de droit et de sciences politiques de l’université 08 mai 1945 de la wilaya de Guelma, vient d’annoncer la naissance d’un projet de master professionnel intitulé « Tourisme Business Administration », au profit des étudiants titulaires d’une licence dans le système « LMD » ou le système classique, dans les disciplines des sciences politiques et des sciences juridiques, gestion, sciences économiques, sociologie et langues étrangères.

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Yennayer 2971

À THIZZA, BOUMERDES POUR PERPÉTUER LA TRADITION DU NOUVEL AN AMAZIGH

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TOURISME VERT

Un potentiel peu exploité en Algérie Le tourisme vert, ou écotourisme, est une des formes du tourisme durable, plus centrée sur la découverte de la nature, voire d’écologie urbaine (jardins écologiques, Espaces verts écologiques, réserves naturelles urbaines et autres aspects de l’écologie urbaine. 

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DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE

LES SITES ARCHÉOLOGIQUES INSUFFISAMMENT EXPLOITÉS

« Le tourisme et l’archéologie ont toujours entretenu des relations solides. Alors que le premier cherche comment tirer profit du patrimoine en tant que bien de consommation touristique, le second cherche à conserver le premier ainsi qu’à le protéger ». Une idée que beaucoup de professionnels dans les deux domaines partagent avec sérénité, et pourtant on dit que peu d’études se sont intéressées aux impacts positifs du tourisme sur les sites archéologiques et les populations situées à proximité de ceux-ci. 

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LES PROFESSIONNELS ATTENDENT LA RÉVISION DES LOIS

Le développement du secteur touristique n’est pas un choix mais un impératif imposé par les mutations économiques pour l’exploitation du potentiel disponible en le mettant au service d’une économie moderne fondée sur la diversité des exportations hors hydrocarbures.

Selon les professionnels du secteur, la Loi du tourisme doit établir des normes de sécurités pour les touristes, les entreprises touristiques et le public, et il doit être possible d’en assurer la surveillance et l’application. Ces normes doivent tenir compte des réalités des collectivités et du territoire.

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TOURISME EN ALGÉRIE

DES PERTES DE PLUS DE 500 MILLIARDS DE CENTIMES EN 2020.

Le tourisme est parmi les secteurs les plus touchés par la crise sanitaire dans le monde. En Algérie, la pandémie du Coronavirus a accentué les pertes de ce secteur, déjà fragilisé par plusieurs problèmes qui ont secoué l’activité touristique. 

 

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LES PARCS AQUATIQUES

UNE OPTION TOURISTIQUE INDÉNIABLE

Depuis quelques décennies une nouvelle ‘tendance’ touristique est venue bousculer les habitudes des vacanciers du monde entier, et pas uniquement dans le tourisme balnéaire. Celle des parcs aquatiques, dont le développement fulgurant aura décuplé les rendements de complexes touristiques, de villages de vacances et de campings. Aux activités certes nombreuses proposées autrefois par de telles structures d’accueil ou d’hébergement, généralement situées en bord de mer, l’idée d’en créer de nouvelles est née.

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OFFICES DU TOURISME

PREMIER SOUTIEN DE L’ÉCONOMIE LOCALE

L’année 2020 a été difficile pour le tourisme. Elle a été aussi une année révélatrice de nouveaux équilibres et de nouveaux engagements. 2020 aura notamment révélé le soutien que peuvent apporter les Offices de Tourisme à l’économie locale. 

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FONCIER TOURISTIQUE

L’ASSAINISSEMENT S’IMPOSE Le foncier constitue une contrainte majeure pour le développement du tourisme en Algérie. Les terrains, relevant de certaines zones d’expansion touristique (ZET), sont des terrains agricoles et forestiers, et cette situation constitue un obstacle pour les investisseurs.

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L’AGRITOURISME

UNE ACTIVITÉ DE PLUS EN PLUS DYNAMIQUE

Le tourisme lié à l’agriculture, encore appelé agritourisme, constitue actuellement une activité très dynamique dans plusieurs pays. Malgré que ce type du tourisme est peu connu, mais certains pays tentent de le développer en s’appuyant sur une nouvelle approche théorique ne se limitant plus au tourisme à la ferme à l’agritourisme intégré, en phase avec le développement durable.

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MOHAMED BOURAD

CONSULTANT EN TOURISME DURABLE «Il faut repenser le secteur de fond en comble !»

Mohamed Bourad, expert consultant en tourisme au long parcours dans le secteur a bien voulu nous autoriser la publication de l’entretien qu’il a accordé au magazine « Echo Times », sous la plume de Réda Hadi.  

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CHERCHELL

UNE VILLE, UNE HISTOIRE ET DES POTENTIALITÉS TOURISTIQUES MAL EXPLOITÉES

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L’ALGÉRIE PEUT ET DOIT ÊTRE UNE DESTINATION TOURISTIQUE

Le tourisme est une des plus importantes industries, il est l’un des secteurs dont la croissance économique est le plus rapide au monde car il connaît la plus forte expansion, notamment avec l’élévation moyenne du niveau de vie. Le tourisme est devenu un phénomène économique et social, car lié étroitement au développement, il est de ce fait un moteur essentiel du progrès socioéconomique.

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RYMA AFIR

LA MOSAÏSTE ROMANTIQUE

Ryma Afir, 36 ans, mariée, 1 fille, résidant à Alger, est mosaïste depuis 2017. « Ma découverte de cet art s’est faite lors d’un voyage en Espagne, ou j’ai eu à visiter des monuments historiques dans la région de Tolède. De retour au pays, j’ai décidé de suivre une formation dans un atelier pour renforcer ma passion. » A indiqué Ryma Afir, dans un échange par courriel. 

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RENCONTRE DES CADRES DE SES FILIALES

LE GROUPE HTT FAIT SON BILAN Le Groupe Hôtellerie Tourisme et Thermalisme (HTT) a tenu une rencontre entre les gestionnaires des Entreprises hôtelières et touristiques pour l’évaluation des actions de l’année 2020, marquée par la pandémie du COVID-19.

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LA TENDANCE DE LA RANDONNÉE EN ALGÉRIE

Entre le formel et l’informel Tandis que la pandémie du Covid-19 a paralysé toute l’activité touristique à l’échelle mondiale, une conversion pour un tourisme local s’est émergée avec la relance de plusieurs offres de sorties en virées, excursions, randonnées,…

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BOUIRA

LA PROMOTION MÉDIATIQUE DU TOURISME PATRIMONIAL

La direction de la culture et des arts de la wilaya de Bouira vient d’organiser 2 journées d’étude qui ont porté sur « Le tourisme culturel et la valorisation du patrimoine ». 

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TOURISME EN ALGÉRIE

QUEL RÔLE POUR LA RECHERCHE ?

La recherche s’impose de plus en plus dans le domaine touristique en raison de la nécessité de quantifier les facteurs, les éléments essentiels et les caractéristiques multiples du phénomène touristique.

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Les ‘Djeddars’ de Frenda ou l’énigme des Pyramides Algériennes

Les ‘Djeddars’ ou pyramides de Frenda sont des monuments funéraires situés dans la commune de Medroussa près de la ville de Frenda, (Wilaya de Tiaret) dans l’ouest Algérien. Elles auraient été construites au Vé Siècle de l’ère Chrétienne pour abriter les sépultures ou tombeaux de princes Berbères ‘romanisés’. 

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« BOUNA », ANNABA, ET LE SITE D’HIPPONE

ENTRE PASSÉ ET PRÉSENT

Petit rappel historique Sans remonter à l’époque Numide, entamons la période de l’occupation Romaine (46 av. J-C jusqu’à l’an 430 de l’ère Chrétienne) où la ville porta le nom de ‘Hippo-Regius’, qui devint une cité prospère et un important comptoir maritime. En 698 c’est la chute de Carthage qui marquera la fin des guerres puniques entre Romains et Carthaginois pour la domination de l’Afrique du Nord. Puis viendra l’invasion des Vandales en l’an 300, et après eux celle des Byzantins, jusqu’au VIIè Siècle avec la conquête des Arabes. Hippone s’appellera alors ‘Bouna’. Au Xe Siècle, la cité Arabo-musulmane fut implantée à 2Km plus au nord, avec une partie des matériaux et vestiges récupérés du site d’Hippone ; elle sera entourée d’un rempart (avec 4 portes d’accès) durant les dynasties successives : (Les Almohades (‘El-Mouahidounes’) puis les Hafsides développeront La Médina au XIIè Siècle, en érigeant sur un promontoire rocheux (La Casbah), une imposante citadelle dont les ruines dominent encore le port et la mer. Au XVè Siècle, ‘Bouna’ est détruite par Les Espagnols puis reconstruite par les Turcs à qui les Hafsides font appel ; les Ottomans s’établiront alors plus de 3 Siècles en Algérie, et la ville demeurera durant toute cette époque sous l’autorité des Beys de Constantine jusqu’à l’occupation militaire Française en 1832. La ville portera alors le nom de Bône jusqu’à l’indépendance du pays en 1962 pour être rebaptisée ‘Annaba’. 

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LEUR FÉDÉRATION EST NÉE

UNE BOUFFÉE D’OXYGÈNE POUR LES ARTISANS Bonne nouvelle pour les artisans. L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) annonce la création de la Fédération nationale des artisans et de l’entrepreneuriat, à l’effet de fédérer les efforts de cette catégorie d’artisans et de protéger leurs droits.

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LEUR FÉDÉRATION EST NÉE

UNE BOUFFÉE D’OXYGÈNE POUR LES ARTISANS Bonne nouvelle pour les artisans. L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) annonce la création de la Fédération nationale des artisans et de l’entrepreneuriat, à l’effet de fédérer les efforts de cette catégorie d’artisans et de protéger leurs droits.

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ARTISANAT LOCAL

L’activité revient à la mode en Algérie L’artisanat local, ou de proximité, constitue un vecteur de développement durable et d’aménagement équilibré du territoire, permettant aux communes de maintenir des services aux populations et une capacité d’attractivité, d’accueil et de fixation de la population.

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BOUIRA

LE TOMBEAU DE TAKFARINAS VISITÉ À EL HAKIMIA

Au lieu-dit Ouled Slama, dans la commune d’El Hakimia, qui se situe à une cinquantaine de Kilomètres au sud du chef-lieu de wilaya, Bouira, est édifié le tombeau du valeureux combattant berbère Takfarinas. Ce tombeau qui était dans un état de délabrement avancé qu’il a nécessité des travaux de réhabilitation

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L’AHAGGAR À TAMANRASSET

Valoriser les richesses du Parc culturel L’Office national du parc culturel de l’Ahaggar à Tamanrasset œuvre sans relâche à impliquer tous les acteurs locaux dans les efforts de valorisation de la richesse culturelle diverse de cet espace patrimonial et culturel à ciel ouvert, ont déclaré le 7 Février dernier, des responsables de l’Office.

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JOURNÉES DU CERF-VOLANT

À TAMANGHASSET, ORGANISÉES PAR « MZAB TOURS »REPENSER LE TOURISME PAR LES LOISIRS ET LE SPORT

Dans le cadre de la relance du tourisme saharien et face à l’impact négatif du Covid-19 sur l’ensemble du secteur, l’agence Mzab Tours a innové en organisant les 12 et 13 mars derniers, les journées du cerf-volant, dans la wilaya de Tamanghasset. 

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TOUFIK BOUGHALI (DIRECTEUR DE MZAB TOURS)

« Nous avons apporté de la joie aux enfants et aux parents, nous avons atteint notre objectif »

Au milieu de la foule, en tant que premier responsable de l’évènement, monsieur Toufik Boughali était le plus heureux des hommes. Comme il nous l’a si bien expliqué à maintes reprises, c’est beaucoup plus dans le but de créer un évènement distractif et de l’animation pour la communauté qu’autre chose.

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TIARET : TOUTES LES RICHESSES S’OFFRENT A VOUS

Assurément, à chaque voyage touristique que nous effectuons dans notre vie, il y a une région ou un lieu unique en son genre qui nous tient particulièrement à cœur. C’est le cas de le dire en ce qui concerne la capitale du Sersou, autrement dit Tiaret (en berbère : Tahert ou Tihert, ⵜⴰⵀⵔⵜ, «lionne» ; en arabe). Effectivement, de retour d’une escapade de quelques jours dans cette agréable contrée de l’Algérie profonde, qui d’ailleurs nous a enchanté, nous avons jugé que ʺle jeu en vaut la chandelleʺ. Aussi, nous vous la recommandons vivement de l’inscrire dans votre agenda de voyages, ne serais-ce que pour donner une idée à vos amis et autres amoureux des évasions.

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TOUAB ZOUAOUI, Directeur du tourisme, de l’artisanat et du travail familial de Tiaret

DES PROJETS AMBITIEUX

Al’instar du nouveau ministre qui vient d’etre nommé au sein du gouvernement Djerad, le directeur duTourisme et de l’Artisanatet du travail familial de la wilaya de Tiaret, croit dur comme fer que le moment est venu de redonner au secteur du tourisme et de l’artisanat une dimension à la mesure de ses potentialités et des atouts qu’il recèle à travers l’ensemble des régions du continent Algérie. Pour ce faire, Mr Touab s’est armé d’une stratégie de travail efficace pour des projets ambitieux qu’il compte mettre en œuvre avec l’appui et la bienveillance des autorités centrales et locales. « Il faut anticiper les besoins des touristes »

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ASSOCIATION NATIONALE DES AGENTS DE VOYAGES

Développer le tourisme sur des bases scientifiques

 Mohamed Amine Berredjem est le jeune président fraichement élu de l’Association Nationale des Agents de Voyage ; une association naissante qui regroupe principalement des voyagistes diplômés de l’École Nationale Supérieure du Tourisme, et qui aspire à devenir un acteur incontournable dans le développement du tourisme en Algérie sur des bases saines. Nous l’avons approché pour qu’il nous éclaire sur la création, les objectifs et les projets de cette nouvelle Association de voyagistes.

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PRODUIT ARTISANAL ET DE TERROIR

La multiplication des espaces d’exposition et de commercialisation s’impose Les espaces d’exposition de produits de terroir et d’artisanat sont importants dans la promotion de ces produits des initiatives qui s’inscrivent dans le cadre du renforcement de l’économie sociale et solidaire, qui reste un secteur fragile dans notre pays. 

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SALIHA NACER BEY, DIRECTRICE GENERALE DE L’O.N.T

« L ’ALGERIE A LES ATOUTS D’UNE GRANDE DESTINATION TOURISTIQUE » 

Du haut de sa trentaine d’années d’expériences, Madame Saliha Nacer Bey n’ignore rien des enjeux du tourisme, de ses tenants et aboutissants, de ses forces et faiblesses et des perspectives qu’il ouvre pour le développement national. Elle l’aura vu, étudié, exercé sous tous les angles. Universitaire et diplômée en gestion touristique près l’Ecole Nationale supérieure du tourisme, elle dispose de toutes les capacités intellectuelles, pour appréhender la question touristique et agir de façon à apporter des réponses à la problématique posée.

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CONCOURS WIKI LOVES MONUMENTS

UNE PHOTOGRAPHIE DE LA CASBAH ÉLUE 3e MEILLEURE AU MONDE

Félicitation à notre photographe amatrice Nour El Houda Abdelatif pour son succès. En effet, une photographie ayant pour thème le célèbre site de la Casbah d’Alger a été élue 3e meilleure au monde au concours Wiki Loves Monuments dans son édition de 2020. Prise en 2014 par Nour El Houda Abdelatif, photographe amatrice et médecin-résidente en pneumologie, la photo « inter-temporelle, d’une autre ère », a retenu l’attention du jury de ce concours.

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IL ÉTAIT UNE FOIS, À DJELFA …

RÉCIT D’UN VOYAGE INOUBLIABLE

« … J’appréhendais beaucoup ce voyage … ma première réaction était : Djelfa ? Qu’y a-t-il à voir ou à faire là-bas ? » ; Des phrases remplies d’interrogations qu’on pouvait lire au début du carnet de voyages de Zahira, membre de l’Association Nationale des Agents de Voyages. Participant à un éductour organisé par l’ANAV, du 25 au 27 Février 2021, elle note avec passion ses impressions et raconte ses ressentis à chaque étape du voyage. Je vous propose de revivre ensemble les moments inoubliables d’un groupe de voyagistes partis à la découverte de Djelfa.

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